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Je m’attendais à un véritable complément d’univers, capable d’éclairer les zones d’ombre des Stryges. À la place, je me retrouve face à un objet hybride, hésitant entre artbook et faux document diégétique…
Les illustrations sont indéniablement réussies, parfois même impressionnantes en pleine page. Mais le contenu textuel, censé enrichir le lore, reste verbeux, flou, et surtout inutile : il ne fait que brasser des références sans apporter la moindre information nouvelle.
Au final, cet ouvrage compagnon tient davantage du produit promotionnel que de l’exploration d’univers. Un objet de collection pour complétistes, mais difficilement recommandable autrement.
Ma critique complète :
https://www.alphabulle.fr/les-stryges-mythes-et-realites/
Avec Existences, la série opère un virage net : le thriller urbain s’efface au profit d’un récit d’expédition, jusqu’à un final presque métaphysique qui frôle l’absurde sans jamais y sombrer. Le mystère des stryges se dissipe enfin, les créatures devenant tangibles, organisées, et même politiques — un dévoilement obligé pour faire avancer l’intrigue, mais non sans perte d’aura.
Si certaines facilités scénaristiques m’ont fait tiquer, le récit conserve de vrais moments de tension dramatique et clôt de manière satisfaisante ce premier cycle, en ouvrant clairement la voie à une seconde saison. Graphiquement, Guérineau reste solide et lisible, même si ce tome se distingue plus par son rôle narratif que par ses audaces visuelles.
Un tome imparfait mais essentiel et agréable dans le déroulé global de la série. Pour lire mon analyse complète, c’est ici :
https://www.alphabulle.fr/cds-6-de-la-jungle-urbaine-a-amazonnienne/
Cet album conclusif est plutôt troublant. Encore plus que la conclusion du tome précédent. Mais pouvait-il en être autrement ?
On change encore de genre et cet ultime tome n'a plus rien avoir avec le reste de la saga.
La construction de ce tome,en tant que tel, est très réussie, mais tranche tellement avec le reste de l'histoire que la lecture en est plutôt désagréable.
La conclusion dans se contexte semble acceptable et reste cohérente.
Les graphismes eux ne sont plus à la hauteur des ce qui était proposé au début de la série. On reconnaît à peine le personnage qui porte littéralement le projet : Debrah.
Est-ce pour les besoins de se tome si particulier ? Où la laideur de certains dessins sont en totale osmose avec leurs sujets.
Peut-être.
Une conclusion mi-figue mi-raisin d'une série qui aura tenu sur un peu plus de deux décennies.
Un avant dernier tome des plus intrigants. Autant dans sa conclusion qui laisse peu de place à une future narration cohérente, que dans la mise en place de celle-ci.
Depuis le début de ce cycle, le récit avait pris une direction un peu plus thriller et gore à travers le personnage de Carson, et on arrive ici à l'apothéose de ce changement de genre.
On notera la réapparition d'un personnage issue d'un spin-off de l'univers des stryges. Même si sa présence est éphémère, elle aura un rôle clé à jouer dans cet épisode. Son histoire racontée dans sa série originale sera un élément important pour cette fin de série.
Je noterai également la baisse de qualité des dessins depuis plusieurs tomes. Au début c'était seulement quelques planches, mais au fur et à mesure des tomes la baisse de régularité est de plus en plus flagrantes.
Au fur et à mesure des tomes l'intrigue se simplifie de plus en plus.
On est passé d'un scénario bavard, complexe et trouble dans les tout premiers tomes de la série à une histoire rectiligne, essentiellement basé sur l'action, les retournements de situation, et la violence.
Malgré le changement de style narratif, plus simple et plus rapide à lire, cela reste prenant.
Avec des attitudes quelque peu contradictoires de la part de certains personnages, le scénario suit son court, sans trop de surprise.
A moins que les auteurs nous réservent quelques surprises, la fin du cycle (et de la série ?) semble être une autoroute narrative.
Le travail de Guérineau et de Fogolin est tout à fait respectable et très agréable.
Les auteurs ne nous avaient pas habitué à tant de cruauté. L'intrigue reste prenante, malgré quelques prises de décision surprenantes.
Pas de déceptions au niveau graphique non plus, les standards de la série sont respectés.
Un troisième cycle qui débute de manière convaincante.
Corbeyran relance la série avec de nouveaux enjeux mais dans un univers où tout les acteurs sont bien définis et où la situation a totalement été clarifiée à la fin du cycle précédent. Ça change des deux cycles précédent, des situations complexes et de l'ambiguïté des protagonistes
Reste à voir si la clôture sera à la hauteur de série.
Ce tome 5 du Chant des Stryges m’a réellement surpris par sa maîtrise. J’y ai trouvé un scénario tendu, parfaitement structuré, qui fait converger toutes les intrigues précédentes sans jamais sacrifier la clarté ou la dynamique du récit. Les personnages y gagnent en profondeur : la relation Davis/Mélinda est une bonne idée, tandis que les zones d’ombre persistantes autour de Josh continuent de m’interroger.
Côté visuel, l’esthétique reste d’une efficacité remarquable : composition affûtée, silhouettes iconiques, ambiance sombre mais lisible. Les Stryges s’exposent davantage, au risque d’enlever un peu de mystère, mais c’est une étape logique dans l’évolution de la série.
En bref, Vestiges s’impose comme un pivot solide de la première saison, riche en révélations et en tension. J’ai vraiment apprécié cette montée en puissance. Pour découvrir mon avis complet, vous pouvez lire la critique ici :
https://www.alphabulle.fr/convergence-et-tensions-dans-un-cds-5-captivant/
Dans ce quatrième tome d’Expériences, j’ai senti un vrai changement de cap dans Le Chant des Stryges. Le thriller que j’appréciais glisse vers un fantastique plus marqué, avec du spiritisme et une ambiance occulte qui s’installe sans prévenir.
Pour moi, cet album fonctionne avant tout comme un tome de transition : le scénario avance peu, les révélations restent timides, mais la mutation de la série est nette. En revanche, le travail graphique de Guérineau m’a vraiment retenu, surtout dans les séquences muettes où son trait fait tout le boulot.
Si vous voulez comprendre pourquoi ce volume m’a laissé partagé mais curieux pour la suite, vous pouvez lire la critique complète :
https://www.alphabulle.fr/changement-de-ton-dans-cds-4/
Ce troisième tome du Chant des Stryges opère un virage inattendu, troquant le thriller urbain pour une aventure andine, aussi visuellement remarquable que narrativement imparfaite. Le suspense cède parfois le pas à la contemplation et le rythme s’étire, mais l’atmosphère ésotérique et les nouveaux décors offrent une respiration dans la saga, tout autant qu’ils fragilisent la cohérence du récit.
Malgré certains raccourcis scénaristiques, la tension demeure, portée par l’introduction de personnages mystérieux et des planches superbes, en particulier sous la pluie andine. CdS confirme ainsi la solidité de son univers graphique, tout en laissant planer l’ombre du mystère et en entretenant la soif de réponses.
Ma critique complète à lire sur alphaBulle :
https://www.alphabulle.fr/cds-3-souffle-des-andes-changement-de-cap/
Ce deuxième tome du Chant des Stryges maintient le rythme effréné avec des scènes d’action dynamiques où Kevin Nivek et l’agent Davis se retrouvent au cœur d’un complot mêlant conspirations, corporations occultes et créatures mystérieuses. La série navigue entre fantastique, espionnage et enjeux politiques, renforçant la densité de l’univers tout en multipliant les zones d’ombre.
Le trait de Guérineau, clair et efficace, permet de suivre une narration souvent en mouvement mais l’ensemble, souvent trop condensé, laisse peu de place à l’émotion ou à la crédibilité.
Pour lire ma critique complète, rendez-vous ici :
https://www.alphabulle.fr/cds-2-le-secret-devient-chasse/
La seconde partie de ce deuxième cycle réserve quelques surprises dans le scénario mais aussi au niveau graphique.
Si parfois cela semble tirer en longueur, au moins à la conclusion tout paraît plus clair.
On a enfin une vision globale de tous les intervenants leurs rôles, leurs histoires.
Malgré certains retournement de situation pas très crédible, on appréciera la complexité de cette histoire. Une complexité liée à un narratif bien construit. Les auteurs ont le mérite de retomber sur leurs pattes avec brio, après avoir été dans un bon nombre de directions.
Au niveau graphique, Guérineau est passé par plusieurs styles, même si c'est plutôt au niveau des couleurs que les différences sont les plus flagrantes. Malgré ça, j'avoue que les dessins du début de la série m'étaient plus agréable.
En conclusion, une série qui tient sur la longueur, même si de temps en temps on a l'impression de tourner un petit peu en rond.
Premier tome d’une saga désormais culte, Le Chant des Stryges ouvre un univers dense et paranoïaque, imbriquant thriller politique et fantastique au travers d'une galerie de personnages attachants, tiraillés entre le doute et l’action. Le récit impose une tension latente et installe dès le départ une mythologie fascinante, servie par des dessins réalistes, lisibles, et un découpage minutieux qui donne rythme et puissance à l’intrigue.L
’ambiance oscille sans cesse entre réalité et surnaturel, instillant un malaise captivant dans une Amérique fin-de-millenaire. Ce volume séduit par son efficacité narrative, son charadesign convaincant et sa promesse d’une saga riche en rebondissements et révélations.
La critique complète à retrouver ici : https://www.alphabulle.fr/le-complot-prend-corps-brule-dans-cds-1/
Les trois premiers tomes de la seconde saison ont le mérite de relancer l'intrigue de la série, en identifiant de manière claire toutes les forces en présence.
Comme l'illustre bien les couvertures, c'est l'ombre qui va devenir le personnage central, même si on suit toujours Kevin Nivek et Mélinda.
L'histoire suit son cours avec des scènes d'action très réussies et des liens de plus en plus évident et appuyé sur les autres séries du même univers.
Les trois tomes qui terminent le premier cycle de cette série majeure de Corbeyran, nous balade dans un labyrinthe de manœuvre visant étouffer la vérité. Labyrinthe où à chaque détour, on ne sait plus qui joue quel rôle dans cette histoire mystérieuse.
Entre fantastique et théorie du complot, ces énigmatiques créatures, les Stryges, manipulent la politique, la finance et les gens de pouvoir sans que l'on sache leurs buts réels. L'ambiguïté constament présente est le vrai tour de force des auteurs.
Graphiquement, cette première saison est de très bonne tenue, même si sur la fin le passage à la mise en couleur numérique diminue (à mon sens) un peu l'ambiance de ce polar fantastico-politique.
Après une deuxième lecture des trois premiers tomes, la première ayant eu lieu il y a plus de 20 ans, je suis toujours emballé par ce démarrage.
Alors oui, en connaissant déjà une grande partie de l'intrigue, je suis moins surpris et je comprends mieux les parties laissées sans explication. Mais le talent de Corbeyran à mettre en place une histoire est indéniable et on est emballé de la même manière que si c'était la première lecture.
On appréciera également le talent graphique de Guérineau installant magistralement une ambiance polar/espionnage et plaçant quelques personnages cinématographiquement marquant des années de sortie des album en guise de clin d'oeil.
Ce troisième cycle tourne un peu au grand n'importe quoi, je trouve. Que vient faire là-dedans la bête du Gévaudan ? Et Asphodèle ? C'est à n'y rien comprendre. Un vrai gâchis vu le potentiel de départ.
Deuxième cycle en demi-teinte, la faute, principalement, à l'arrivée de Christian Favrelle aux couleurs à partir du 9e tome. Son travail manque, à mon avis, de finesse et de nuance, et tire la série vers le bas.
Le scénario, quant à lui, continue sur sa lancée, entre demi-révélations, mystères renouvelés et retournements de situation parfois rocambolesques. Le rythme s'essouffle un peu, ça tire en longueur, c'est vrai, mais Corbeyran parvient à remettre une pièce dans la machine juste quand on commençait à se lasser.
La fin est à l'image de certaines séries télé qu'on aurait régulièrement envie de lâcher, mais dont le cliffhanger donne tout aussi envie de connaître la suite. On en viendrait à oublier, si ce n'est pardonner, les passages lents et verbeux, qui semblent souvent tenir de la psychologie de comptoir.
Je lirai le dernier cycle, sans oublier d'éteindre mon cerveau avant de m'y mettre.
Le premier cycle, dans le genre, est tout de même fort bon. Le duo Corbeyran-Guérineau fonctionne très bien, en mode série télé : de l'action, du mystère, un brin de fantastique (on pense forcément à X-Files) et un vrai suspense. Lecture fluide et narration efficace, dessin réaliste de qualité et mise en couleurs qui va bien (Ruby prend très bien le relais d'Isabelle Merlet). Sans compter que le concept même des Stryges est bien trouvé.
Je regrette malgré tout le passage au grand format qui, selon moi, n'apporte rien à la série.
Tome 16
Dans cette nouvelle intrigue, nous remarquons que Debrah est devenue plus implacable, tandis que Kevin assume un rôle plus passif pour l'instant. La totalité de l'intrigue repose sur cet individu psychopathe, Carson.
Un volume haletant qui se dévore avec une grande rapidité tant on est captivé.
Je n'aurais jamais imaginé que les événements prennent cette tournure. Je suis vraiment enthousiasmé par ce cycle, j'attends avec impatience la suite.
Tome 17
L'intrigue de ce 17ème chapitre est extrêmement captivante. Dans ce tome, le scénario ne nous laisse pas de répit, avec de nombreux événements qui se déroulent, dont la fin qui m'a pris au dépourvu. On peut supposer que la fin sera époustouflante.
Tome 18
À mon sens, une conclusion satisfaisante, une fin très réussie pour une série exceptionnelle.
Tome 13
Le treizième tome marque le début de la troisième saison. Dès le début, cette bande dessinée est trépidante. Le commencement de cette saison 3 de Corbeyran ne manque pas de nous surprendre. Le scénario de ce tome est vraiment intéressant, on veut tout savoir sur les choix de Deb, l'évasion de Carson et découvrir son identité.
Ce tome et même ce cycle vont en mettre plein la vue.
Richard Guérineau n'a jamais déçu avec son graphisme toujours aussi beau, voire plus beau. Les nuances créées par Luca Malisan sont absolument impeccables, que ce soit en ce qui concerne les effets de lumière ou les explosions, la colorisation est remarquable.
Cette nouvelle saison est excellente et nous tient en haleine avec beaucoup de suspense. On peut s'attendre à un cycle final prometteur.
Tome 14
Cette série est toujours aussi incroyable, même au tome 14, elle continue de susciter un tel intérêt, surtout avec ce scénario qui est vraiment excellent.
Ce scénario à rebondissements, au rythme effréné et palpitant, nous happe rapidement et nous tient en haleine. Il n'y a pas un seul instant de répit. En plus, cette histoire reste cohérente.
Le dessin et la coloration sont d'une grande qualité.
Tome 15
Le tome 15 est un album un peu plus introspectif que les autres, avec une narration plus axée sur la psychologie et moins d'action. Il nous introduit doucement au prochain volume.
Tome 10
Ce dixième tome est d'une importance capitale pour la compréhension globale de la série et Ainsi que dans l’ensemble de l’univers des stryges.
Heureusement que le scénario est toujours aussi captivant, nous avions rencontré un changement de colorisation avant, mais là, même les dessins de loin ne sont pas soignés.
Tome 11
À mesure que nous avançons dans ce scénario magnifique, l'intensité du suspense ne cesse de croître.
Nous sommes désormais informés de l'identité de Sandor G.Weltmann, même si nous pouvions légèrement nous en douter avec le message que Deb avait reçu.
Nous allons découvrir la raison pour laquelle ce manuscrit est si précieux pour Sandor.
Je suis impressionné par la cohérence de l'intrigue qui reste très logique depuis le début de cette série.
Le nouveau coloriste a encore modifié les teintes, mais malheureusement, je constate qu'il y a toujours quelque chose qui ne va pas, pour moi cela n'est pas en raccord avec les vignettes.
Je m'empresse de continuer, je me demande comment cela peut se terminer.
Tome 12
Ce volume met un point final au second cycle et révèle les réponses concernant la nature des Stryges, la raison pour laquelle Weltman souhaitait vraiment se confier à Deb.
Une conclusion magnifique, d'une grande cohérence qui nous maintient en haleine jusqu'à la dernière page, tout comme Corbeyran sait si bien le faire.
Je compte me procurer le 3ᵉ cycle dès que possible.
Tome 7
Un léger changement pour ce nouveau cycle, nous remarquons un style graphique plus détaillé, ainsi que des couleurs parfaitement en accord avec le thème.
Avec l'arrivée d'un troisième personnage, notre duo Kevin et Deb, du premier cycle, s'agrandit. Nous croisons le chemin de Jill, qui était auparavant un agent. Dès le début de ce nouveau cycle, nous sommes plongés dans une intrigue captivante qui concerne la recherche de Sandorf G. Weltman.
Tome 8
Au cours de ce huitième opus, on découvre de nouvelles informations historiques sur les stryges et l'importance d'un grimoire pour les maîtriser. De nouveaux complots sont en préparation et nous allons faire la rencontre du bras droit de Sandor Weltman, une personne qui va nous offrir un scénario riche en rebondissements et en actions.
On se rapproche de plus en plus du fameux Sandor dans cet album. Un tome avec un rythme soutenu.
Tome 9
Dans ce neuvième tome, l'action est toujours présente, mais avec parcimonie.
La séparation de nos héros donne lieu à deux scénarios différents à suivre. C'est vraiment regrettable que la colorisation ait été encore modifiée, heureusement cette histoire captivante reste toujours aussi passionnante.
Je viens de terminer le sixième tome, qui clôt le cycle.
Dans ce tome, nous sommes transportés au lieu principal des stryges grâce au décodage d'un message. Nous sommes informés des liens qui unissent ces créatures aux humains, une conclusion laissant ainsi la possibilité ouverte à un nouveau cycle.
Les 6 tomes de cette BD ont été une véritable réussite, avec un scénario bien ficelé, rempli de surprises et qui évite la redondance.
Les personnages principaux sont tous très captivants, et Debrah est un personnage tellement séduisant, qu'elle rend la lecture encore plus plaisante.
Au fil des tomes, les illustrations ont été de plus en plus travaillées.
J'ai vraiment été séduit par ma lecture de ce 1ᵉʳ cycle incroyablement bien ficelé et plein de suspense
On est toujours tenu en haleine par ce cinquième opus, mais il manque un peu d'énergie. Quelques informations supplémentaires sont dévoilées sur ces créatures. Nous sommes maintenant informés de l'existence d'une écriture qui leur est propre. Qu'elles possèdent un pouvoir de régénération fulgurant, elles produisent un acide qui stimule la sécrétion de leucocytes et de lymphocytes.
Le message retrouvé par nos héros va-t-il leur être précieux ? Est-ce qu'ils saisiront le sens de ce qu'il signifie ?
Pour conclure ce cycle, je vais me diriger vers le dernier tome.
Le quatrième tome continue l'enquête de manière subtile, mais en utilisant une méthode légèrement différente, une séance de spiritisme avec l'âme de Grosvenor décédé. Cela pourrait nous donner des informations supplémentaires sur ces stryges.
Au fur et à mesure que la série avance, ces créatures deviennent de plus en plus présentes.
Chaque tome apporte de nouvelles informations, mais malheureusement, cela ne nous satisfait pas suffisamment. Le scénario bien réalisé stimule notre curiosité et nous donne envie d'en apprendre plus rapidement.
Bien que je ne puisse pas affirmer si c'est une impression, je trouve que les illustrations de Guérineau sont plus sûres, car elles ont des traits plus fins et des détails plus précis.
Je ne peux pas m'arrêter de lire cette série dont le suspense est très bien construit.
Le tome présente une progression lente de l'histoire, nous apprenons un peu plus sur les stryges. Nous progressons lentement dans cette merveilleuse histoire de complots. Je vous recommande vraiment cette intrigue, même si j'espère que la prochaine sera plus animée.
2ᵉ tome avec autant d'action et de suspense. Le PDG d'une importante société d'armement de pointe est assassiné alors qu'il assistait en touriste à une cérémonie rituelle. On suppose que celui-ci a dû voir les stryges. Mais comme tout le monde, dans cette série, chacun à son mystère à cacher. Qui fait quoi, qui est qui ? et qui dirige qui ?
Nous avançons petit à petit dans cette aventure palpitante.
Un premier album d’une série d’intrigues, qui plante le décor et les héros principaux.
Cette première BD me fait penser à la série X-File, enquête mystérieuse, fantastique, complot de personnes influentes, d'entités, l’homme à la cigarette, etc…
Ce premier tome est très bien ficelé au niveau de l’intrigue, du scénario. Le coup de crayon est agréable.
Vivement la lecture du 2ᵉ tome.
J'ai bien aimé la trame originale autour d'un complot international quelque peu fantastique. Le second cycle conclus de manière correcte la série. J'avais commencé le troisième cycle, mais là au secours, un scénario qui devient un peu n'importe quoi et on sent venir la suite de 50 albums. En plus, un tas de séries parallèles pas sensationnelles, comme le maitre du jeu ou le deuxième cycle d'asphodèle, auront usé cette série jusqu'au bout. C'est dommage de ne pas savoir s'arreter à temps.
Coté dessins, malgré les hésitations des premiers albums, un trait dynamique qui met en valeur les scènes d'action.
Mon avis porte sur la totalité du cycle soit les 18 tomes.
Comme jcduce14 j'ai plutôt très apprécié le début de l'histoire. Les 6 premiers albums (ou la saison 1) sont surprenants, déroutants et nous emmènent dans un monde à cheval entre réalité et SF. C'est judicieux. Les personnages sont énigmatiques et tous ont une réelle existence. Les autres saisons, 2 et 3, sont d'un autre acabit. Passe encore pour la 2 qui devient un peu longue à lire, mais la 3 cela devient catastrophique entre incompréhension et violence gratuite avec un narratif sans aucune saveur. Bref trop long. Mais il en va souvent ainsi des séries comment les faire vivre surtout que le temps d'écriture s'échelonne sur 8 ans.
Côté dessin, j'ai trouvé Guerineau très régulier et toujours très plaisant.
Avis portant sur la série (et quand je vois l’avis d’Erik67 je me dis, une fois n’est pas coutume, que nous n’avons vraiment pas du tout les mêmes goûts…) :
Après des années à entendre parler de cette série, j’ai emprunté la collection complète à la bibliothèque et j’ai tout lu en quelques jours - donc découverte d’une traite.
Tout le problème des séries construites au fur et à mesure est le maintien de la cohérence scénaristique et graphique tout au long des années… et ce n’est pas évident, la preuve ici.
Je dirais que les trois premiers tomes proposant un polar avec un peu de fantastique juste saupoudré étaient très alléchants. J’accrochais vraiment et je me disais alors que cette série allait être incroyable.
Mais les tomes 4 à 6 commençaient déjà à partir un peu loin dans le fantastique, du moins à mon goût. Je trouve que l’on perdait le côté enquête pour partir vers un aspect plus « l’humanité est manipulée depuis la nuit des temps, tout était écrit, etc. » et j’ai trouvé cela un peu facile et peu intéressant.
J’ai néanmoins poursuivi avec le deuxième cycle. Une nouvelle fois les 3 premiers tomes (7, 8 et 9) proposaient une forme de polar, l’histoire se plaçant 7 ans après les révélations fantastiques et fantaisistes du tome 6.
Mais de nouveau la fin du cycle, surtout le tome 12, m’ont paru vraiment alambiqués et très faciles, comme si les auteurs avaient eu du mal à proposer quelque chose de mieux construit, comme si rien n’était prévu dans le cycle 1 et que seul les aspects financiers expliquaient une poursuite de la saga.
Enfin, le troisième cycle devient très vite n’importe quoi. Encore un gap de 7 ans, des personnages incohérents par rapport aux autres cycles (Nivek et Debra notamment)… et surtout une fin qui tombe à l’eau. Je rejoins tout à fait les avis de « tout ça pour ça ? » quand on finit le tome 18.
Je ne regrette pas la lecture, puisqu’elle ne m’a rien coûté. Mais si j’avais investi dans l’intégrale j’aurais été déçu je pense…
Dommage le projet de départ était alléchant mais une bonne idée ne fait pas une bonne série en 18 tomes ! Sans compter les spin-off.
Avis global SUR LA SERIE après avoir acheté, lu et bientôt revendu les 6 tomes de l'intégrale de la série mère des Stryges.
C'est hélas un gros " BOF, TOUT CA POUR CA !?! " qui arrive à la conclusion de la lecture des 18 albums. De la série B qui part en quenouilles.
Débuts lents mais personnages clairs et montée en puissance scénaristique, on a envie d'en savoir plus.
Au milieu, de nouvelles orientations déroutantes, qui tiennent encore un peu de promesses mais la qualité d'écriture tombe lourdement.
Derniers cycles absolument ridicules (à partir du tome 13).
Manifestement E. Corbeyrand ne savait pas où l'emmèneraient ses protagonistes au départ et il les a lui même perdu et dénaturé en route. La trame de fond est bonne mais la série est flinguée par des soubresauts aussi abracadabrantesques qu'expéditifs et les incohérences de narration. Les évolutions du personnage central féminin sont juste improbables, et les secondaires ramenés dans les derniers cycles n'ont pas de fond. Donc rien ne tient en cohérence. La violence gratuite qui augmente au fil des tomes est aussi dérangeante, il faut du fond pour pouvoir l'assumer sinon c'est juste malsain.
L'investissement global est un réel regret. Persuadé que les spin off sont du même acabit et que les recoupements narratifs entre les histoires ne tiendront pas mieux la route que ceux mal construits de la série mère, j'arrête là le gaspillage. Pourtant vers les tomes 9 et 10 j'avais penser me faire la totale.
Avis portant sur la série:
Cette BD rappelle la série X-Files dont j’étais un grand fan entre le polar et le fantastique teinté d’ésotérisme. J’ai aimé d’emblée cet univers. Comment ne pas frémir devant les terribles Stryges? C’est angoissant et très bien ficelé au niveau de l’intrigue. Très vite, cette série s’est imposée parmi mes préférées et je n’ai pas eu de mal à acquérir toutes les autres séries dérivées émanant de l’univers des Stryges à l'exception d'Asphodèle. Encore aujourd’hui, j’éprouve beaucoup de plaisir à la lecture. Il y a tout ce que j’aime dans la bande dessinée. Je dois être certainement le cœur de la cible visée parmi les lecteurs.
Cependant, il est très dommage qu’en cours de série, le format de la BD a évolué au mépris des fidèles acheteurs qui avaient commencé par un format plus petit. Delcourt ne respecte pas ses fidèles lecteurs ! C’est vraiment caractéristique de cet éditeur ! De plus, les couvertures originales sont bien moins attractives que les nouvelles. Que dire également des tranches qui ont complètement évolué ! Nous avons ici « la totale » de ce qui peut être désagréable pour un collectionneur de bd. Mais il est vrai que selon Delcourt, qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse avec comme leitmotiv "il faut respecter l’œuvre de l’auteur". J'ai éprouvé un peu de regret mais je ne pouvais me permettre de tout racheter à nouveau.
Cette BD demeure toutefois indispensable dans toute collection de BD qui se respecte. Je considère le scénariste Corbeyran comme le meilleur de sa génération. C'est véritablement du grand art ! J'ai toutefois attendu la fin de la saison 2 pour décerner la note maximale à cette série. C'est tout simplement magistral dans le dénouement. Alors que les séries dérivées ont véritablement eu du mal à se conclure, voilà que le Chant des Stryges parvient à se bonifier. Une très belle réussite qui parvient à nous tenir en haleine !
La saison 3 se déroule 7 ans après les faits du remarquable tome 12 qui nous dévoile l'identité du fameux Sandor Weltman. Il était difficile d'assurer la relève pour relancer l'intrigue. Pourtant, le 13ème tome y parvient en introduisant une nouvelle problématique ainsi qu'un nouveau personnage assez psychopathe.
Le 14ème tome va encore aller plus loin avec des scènes qui font froid dans le dos. On sent bien que c'est la dernière ligne droite avant le final général de toute une saga fantastique qui a réussi le pari de la cohérence.
Au 15ème tome, on se rend compte qu'un personnage féminin introduit à la fin du précédent a totalement disparu des écrans sans en connaître la raison. Cela m'a chiffonné sur toute la lecture de cet album qui marque des retrouvailles mais qui est surtout l'occasion de faire une petite pause dans l'intrigue.
Le 16ème tome voit la disparition d'un personnage central qu'on avait plaisir à suivre notamment dans les séries dérivées de cet univers.
Le 17ème tome se termine de manière un peu abrupte. On se demande comment le scénariste va faire pour le dernier tome de la série qui va clôturer cette saga des Stryges. C'est un défi colossal à relever. S'il y parvient, la note culte sera bien justifiée.
Le dernier tome confirme le talent de l'auteur qui met un terme à cette saga commencée il y a près de 20 ans. Nul doute qu'elle aura un peu marqué le monde de la bande dessinée moderne c'est à dire celle du XXIème siècle. Il y a certes eu des hauts et des bas mais au final une belle aventure.
Note Dessin : 4.25/5 – Note Scénario : 4.75/5 – Note Globale : 4.5/5
C'est une des meilleurs série en BD Du rythme du suspense,de l'action , des dessins parfaits Faut dire que Guerineau a l'art de dessiner des personnages (surtout les femmes) L’héroïne est aussi fantasmatique que fantastique (SUPER CANON QUOI) Et avec CORBEYRAN au scénario on ne peut pas se tromper J,ai relu cette série ( plutôt dévorer) et on ne s.ennuie jamais Pas d'accord avec celui qui prétend que c'est un ''melting pot' de Fantastique d’espionnage et de Science-fiction C,est du FANTASTIQUE moderne (point) Dommage que le rythme en perde au début de la SECONDE saison spécialement au tome 11 ou des propos scientifique * ou pseudo-scientifique (?) viennent nous ennuyer un peu Le coté psychologique des personnage est très intéressant aussi Leurs émotion passe dans l'expression de leu visage et non dans le texte(Spécialement la jalousie de la SUPER Débrah qui est secrètement attiré par le héros masculin La première saison mérite un 5 sur 5 ( pourquoi se gêner) par la suite 4 sur 5
Un album final qui a le mérite de clore cette longue série. J’ai adoré les 1er albums, trouvé que l’histoire s’éternisait un peu et n’avançait pas beaucoup dans les albums intermédiaires. Heureusement l’histoire s’est accélérée vers la fin pour nous livrer une fin apocalyptique avec un « reboot » de l’humanité qui laisse quand même une note d’espoir….Avec cette fin je ne peux n’empêcher d’y trouver des similitudes avec d’autres séries, notamment Prométhée. En effet, le concept ou l’espèce humaine a besoin d’un « reboot » pour repartir sur de nouvelles bases semble être prisé chez plusieurs auteurs. Globalement j’ai apprécié cette série grâce à un scénario original et un dessin satisfaisant. Je relirai sûrement cette série dans quelques années avec plaisir….
Avis sur la série
J'ai aussi tenté de relire, honnêtement mais ... en vain. Une intrigue compliquée dans laquelle on essaie, albums après albums, de relancer le suspense mais finalement on ne sort pas d'un très petit mélange entre science-fiction, espionnage et fantastique.
Niveau édition rien de particulier, la maquette est rodée depuis de nombreuses années et ce dernier album de la série ne change rien aux habitudes. Une page de garde en fin d'album rappelle les intégrales des séries parallèles.
Après les cataclysmes provoqués par la destruction de la grotte les quelques groupes de survivants tentent de résister et ont entamé une mutation physique... L'Ombre et son groupe parcourent ce monde désolé, entre désespoir et survie, alors que leur Némésis n'en a pas terminé de répandre sa haine sur ce nouveau monde...
Le Chant des stryges est entré dans les annales, parmi les quelques séries majeures qui ont su maintenir un niveau d'exigence sans se perdre scénaristiquement dans des aventures commerciales. Le premier responsable de cela est sans aucun doute Eric Corbeyran, grand scénariste dont le Chant fut une des premières séries et le premier gros succès. Cet alliage de conspirationnisme fantastique issu de la mythologie X-files (la série de Chris Carter est diffusée à partir de 1992, le Chant des stryges en 1997) a plu par sa maîtrise scénaristique, par la précision élégante de Richard Guerineau et surtout par la cohérence de l'univers créé, une véritable mythologie puisant dans l'ensemble des mythes humains et de l'histoire occulte pour fabriquer quelque chose de nouveau qui expliquerait nombre d'énigmes de notre histoire et de la science. Structurée en saisons comme pour une série TV (je crois que c'est le premier à avoir eu cette idée en BD...), l'intrigue s'est étalée sur vingt ans avec une régularité de métronome, un album par an, au risque de quelques essoufflements graphiques sur certains albums. Corbeyran a tenté d'élargir le spectre de cet univers en expliquant certains mystères dans trois séries parallèles (une quatrième série SF était prévue) situées à différentes époques de l'histoire, sans grand succès. Mais l'ensemble du projet est allé au bout de ce qui était prévu et permet d'entrer plus ou moins loin dans cet univers sans obligation de sortir de la série mère qui se justifie à elle-même.
Après tant d'années et de véritables ruptures thématiques à chaque saison qui ont permis au Chant de ne pas ronronner, l'on finissait par se demander si la série se finirait... Chacune des trois saisons étant composée de six albums la fin devait arriver au dix-huitième tome et nombre de lecteurs ont été surpris, choqués, retournés à la lecture du dix-septième épisode qui semblait clôturer la série. Un tel apocalypse rendait difficile un dernier album et j'ai fait partie des sceptiques sur la possibilité de clôturer correctement cette formidable série. Et bien la maîtrise d'Eric Corbeyran est toujours là car je peux dire après avoir refermé cet ultime opus que la boucle est bouclée magistralement, avec toujours cette cohérence, des choix difficiles et une fin qui reste ouverte pour l'esprit des lecteurs sans pour autant appeler de suite. L'honnêteté des deux auteurs aura été entière tout le long de cette aventure et je tiens à les remercier pour tout cela.
Et l'album proprement dit? Difficile d'en parler sans spoiler dans une telle série. La force de ces scénarios ce sont les personnages qu'ont su créer les auteurs en se mettant en danger, en changeant notre perception et le traitement fait aux héros. Kevin Nivek, l'un des plus charismatiques héros de la BD a été délaissé progressivement pour le véritable personnage central, l'Ombre. J'ai regretté cela mais ça a permis de tisser une relation ambiguë entre les deux personnages, l'humain et l'anti-héroïne invincible et antipathique. Les acolytes de l'Ombre créés dans le troisième cycle ont tous joué leur rôle, un peu éclipsés par la fascination que semble porter le scénariste sur son grand méchant psychopathe Carson. Cet album se présente comme un ultime voyage à la recherche du dernier stryge, dans des paysages dévastés qui proposent des pages grises et marronnasses. L'album est ingrat pour Guérineau qui s'applique néanmoins sur ses cadrages et dessins de personnages toujours aussi précis. La mutation physique introduite par le scénariste implique des dessins peu esthétiques tendant vers l'effet Zombie... Le cadre de l'album (post-apo) n'est pas propice aux plus belles planches mais le prologue permet à l'illustrateur de montrer une nouvelle fois son très grand talent avec un effet crayon magnifique.
Il semble que le cerveau d'Eric Corbeyran ait eu du mal à freiner ses mille idées malgré la nécessité de terminer son œuvre et cela laisse un peu de frustration lorsque l'on imagine ce qu'aurait pu être un dernier cycle en mode "Akira" post-déluge... Il y a bien sur quelques incohérences mais l'on n'y fait guère attention tant la volonté de rester centré sur les relations de ses personnages est forte et tant l'ensemble est bien pensé, logique. Il est difficile de clôturer une histoire, il est difficile de proposer des évolutions relationnelles de ses personnages et Corbeyran y parvient parfaitement en proposant en cet album une sorte de post-face reliant l'origine du mythe et cette dernière page iconique qui laisse pensif et nous rappelle que l'objet central de la série ont été depuis le début les stryges. Une très bonne fin pour une très grande série.
a lire sur le blog:
https://etagereimaginaire.wordpress.com/2018/07/18/le-chant-des-stryges-18
Bof, bof...
Dernier tome de cette série fleuve...
Déçu pour ma part, par ce final post-apocalyptique, que je trouve sans grand intérêt.
Le chant des stryges méritait un album final digne de ce nom et je ne suis pas déçu. Beaucoup d’action pour terminer plus de vingt ans de péripéties et la dernière page tournée donne l’envie de tout relire. Merci pour cette série originale qui a su rester à un très bon niveau tout au long des 18 albums. Est-ce que Corbeyran et Guerineau nous réservent une nouvelle série au long cours ? Allez messieurs, vous êtes encore jeunes…
Avis sur la saison 1
Découvrant cette série en 2017, je déplore malheureusement une série de clichés assez lourds, des scènes d'action parfois invraisemblabes et des looks de perso sortis de matrix injustifiés et poussifs. Bref, aussi bien le fond (l'intrigue n'a rien de bien original) que la forme me laissent un peu perplexe
Nivek, Jill et Debrah sont chargés par deux vieillards de reprendre un vieux grimoire volé par les hommes de Weltman. Un huitième épisode dense et rythmé.
Rencontres marque le début du 2e cycle du Chant des Stryges. Le début de l'album est réussi avec du rythme et des interrogations mais la suite est moins intéressante.
Sixième volume du Chant des Stryges, Existences clôt le premier cycle de la série. L'intrigue est bien menée et permet d'en savoir un peu plus sur les stryges. Les dessins sont classiques et de bonne facture. Une série à suivre.
Très bonne suite du précédent album et le titre de l'album est encore une fois bien choisi, puisque Carson continue sur sa lancée en assassinant les hybrides. Debrah et son équipe découvrent la traitrise de Jenny, et Kevin fait un acte inattendu et surprenant. Quant à la fin, je la voyais un peu venir mais de là…
Bref, un excellent album !!
Excellent tome de ce troisième et dernier cycle, Corbeyran montre une ne fois de plus qu'il sait bien écrire un scénario digne de ce nom avec tout ce qu'il faut d'ingrédients pour garder le lecteur attentif et attentionné.
Pour en revenir à l'histoire, Debrah et son équipe réussissent à capturer une femelle stryge et pourront enfin commencer leur expérimentation. La relation entre Kevin et Debrah reste toujours tendue et Debrah préfère s'en occuper après sa recherche des autres hybrides. Rencontres intéressantes au rendez-vous, et un final intriguant :)
Très bon tome, beaucoup de rebondissements et d'action. La rencontre entre Debrah et les Roquebrune ne se déroule pas comme souhaité et on a droit à quelques révélations inattendues. Nivek sera de retour, malgré lui, suite à un horrible incident signé Carson, le nouveau Nemesis. De leur côté, l'équipe de Debrah réussit à situer leur 'cible' et on attend impatiemment la suite des choses.
Début du troisième cycle et 7 ans se sont passées depuis les événements du dernier tome, la mort de SGW et l'ascension de Debrah au pouvoir et contrôle de l'empire Weltman.
Premier tome très prometteur avec l'introduction de nouveaux personnages, nouveaux défis. Debrah semble faire équipe seule pour le moment et mène des recherches de son côté. Les Stryges et les Roquebrune semblent être prit au mur et Nivek qui semble mener une vie "normale" mais pour combien de temps ?
À suivre !
Excellent fin de ce second cycle, beaucoup de révélations, beaucoup des questions trouvent leur réponse dans cet opus, notamment sur SGW et la nature de son lien et pacte avec les Stryges. Sentiment mitigé quant à la psychologie et la nature du personnage de SGW, bien que le tout tienne la route.
Un final original, qui laisse planer pas mal d'interrogations sur l'avenir de nos protagonistes. J'espère que la troisième et dernière saison clôturera avec brio cette histoire.