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Les derniers avis postés sur les albums de la série

    Pour poster un avis sur un album de cette série, rendez vous sur la page de l'album correspondand.

    Touriste-amateur Le 19/10/2025 à 18:47:09

    J'ai été déçu par cette lecture., contrairement au tome 1 qui m'avait époustouflé.

    Je pense que ma principale difficulté c'est que l'auteur reprend pratiquement là où c'en était du premier opus, sans nous laisser le temps d'e l'accompagner dans sa rêverie. Il aurait sans doute fallu une graduation pour permettre d'entrée dans l'ambiance. Alors j'ai été beaucoup perdu au début.
    Et puis les personnages sont moins envoutants, le chien bleu peu présent. Bref, les ressorts de l'album précédent ne sont pas présents et je n'irai pas jusque dire que je me suis ennuyé lors de la lecture, mais il a manqué un supplément d'âme pour que je me sente transporté comme ça a été le cas pour le Tome1.
    Le dessin, magnfique il faut quand même le dire, ne suffit pas pour donner envie de plonger dans l'histoire.

    La fin est surprenante, je n'ai pas compris grand-chose. J'ai lu "série en 2tomes", mais aussi "en 3tomes". Une suite est-elle prévue? Si telle sera le cas, pas sûr que ce sera avec moi.

    janharmony Le 07/10/2025 à 20:02:20

    Dans L’Âge d’eau, Benjamin Flao compose un roman graphique profondément français : des figures populaires, libres et têtues, affrontent une société qui sacralise la sécurité — même après le déluge. Ici, pas de techno-solutionnisme : Flao mise sur l’humain, la solidarité et la friction avec l’autorité. Un chien bleu sert de fil narratif et inscrit nos vies dans un temps plus vaste.
    Les aquarelles, superbes, donnent à l’eau et à la lumière une présence quasi physique. Une fable sociale et poétique, intemporelle, qui pose la bonne question : notre histoire est-elle jamais close ?

    lenamaju Le 04/10/2025 à 18:40:41

    Toujours très fan de cette riche histoire. Et quand on habite au sud de Nantes, on apprécie d'autant plus.

    Yovo Le 28/09/2025 à 12:52:33

    Il y a quelque chose de très émouvant dans cet album. Impalpable, imprécis, indéfini, mais émouvant.

    Ce deuxième tome est beaucoup moins structuré que le premier. Il part un peu dans tous les sens et c'est chouette. Au lieu d’aller au cœur de son sujet, on a l’impression que Benjamin Flao choisit délibérément de s’en éloigner, de le laisser flotter au gré du courant, de le survoler de plus en plus haut pour le laisser s’épanouir en toute liberté.

    Au regard du premier volume, on aurait pu s’attendre à un récit d’anticipation acéré sur les âges sombres dans lesquels s’enfonce une humanité malade ; ou à un pamphlet politique, anarchiste et libertaire sur l’autodétermination ; ou encore à un conte feutré, fait de chien bleu, de baleines pensantes et de maisons flottantes…
    Il y a un peu de tout ça dans cette seconde partie. Mais il y a surtout du panache, du burlesque, de la comédie pure. Beaucoup de lumière et de bonté. Cette énergie chaleureuse que l’on retrouve dans les films d’Emir Kusturica ou de Tony Gatlif, par exemple. Benjamin Flao met dans son œuvre la même audace, le même inattendu. Il réalise un petit tour de passe-passe espiègle et amical en emmenant le lecteur vers des contrées beaucoup plus douces et réconfortantes que le sujet le laissait initialement penser. C’est sans doute cela que j’ai trouvé profondément émouvant.

    Un diptyque qui prouve qu’avec du lâcher prise, de la poésie, de la bienveillance, on peut bâtir une œuvre plus forte, car plus singulière. Cette bifurcation improbable rend donc « L’Âge d’eau » bizarre, un peu bancal et bricolé, mais absolument superbe, à l’image de cette incroyable couverture.

    En conclusion, l’auteur a choisi d’emprunter un de ces chemins qui semblent ne mener nulle part, mais tonnerre, le voyage vaut le coup ! Car ce « nulle part » est tout simplement un merveilleux « ailleurs ». Merci Monsieur Flao, et bravo !

    Blue boy Le 18/09/2025 à 08:13:58

    Cela faisait plus de trois ans qu’on l’attendait, ce deuxième tome du diptyque « post-apocalyptique » de Benjamin Flao. Et on peut l’affirmer sans se tromper, notre attente se voit largement récompensée !

    Son récit se lit comme une sorte de rêve éveillé, entre réalisme d’un contexte d’ « effondrement » du monde civilisé et digressions oniriques nous ramenant vers des temps immémoriaux où toutes les formes de vie étaient connectées. Comme pour le premier volet, ce nouveau chapitre de « L’Âge d’eau » doit se lire en se laissant porter, par les vagues peut-être, à la façon de Bruno, ce jeune homme « atypique » dérivant sur sa bouée, confondant son imagination avec la réalité…

    Et quand on dit « post-apocalyptique », on est loin du récit de science-fiction habituel, souvent anxiogène, où le sort de l’humanité semble définitivement compromis, bien au contraire, et c’est cela qui est rafraichissant. L’ « effondrement » est vu ici comme une planche de salut, l’occasion pour l’être humain, aveuglé par sa toute puissance technologique, de remettre en quelque sorte les pendules à l’heure. De se reconnecter au monde qui l’entoure, aux éléments naturels, de pratiquer une vraie connexion en échange de celle, illusoire et artificielle, de nos gadgets hypersophistiqués qui font de nous des techno-magiciens captifs, paresseux et gloutons (en ressources…). Pour apprécier de nouveau toute la beauté du monde, dont nos écrans ne montrent que de pâles reflets.

    Attention, qu’on ne se méprenne pas. Flao ne cherche pas ici à donner des leçons d’écologie. Il s’efforce plutôt de nous laisser entrevoir avec poésie la beauté d’un retour aux sources, et parfois non sans humour, cet humour qui permet de tout dire sans fâcher ou déclencher de polémiques stériles. On se souviendra avec jubilation de quelques scènes très cocasses, notamment avec Jeannes, qui saura accueillir comme il se doit les gendarmes venus la chercher pour la mettre dans un endroit « plus salubre », pour son « bien ». Notre sympathique « sorcière », un brin espiègle, va ainsi propulser ses « sauveteurs » dans des sphères élevées voire fantasques, grâce à un breuvage de sa composition… et certains d’entre eux ne s’en remettront pas ! Mais ce n’était que… pour leur bien !

    Graphiquement, Benjamin Flao adopte des styles toujours assez variés. Parfois au bord de l’esquisse, son trait évolue vers un aquarellage de toute beauté pour accompagner les états d’âme du fameux chien bleu, « symbole de l’animalité spiritualisée ». Il y aussi cette séquences des funérailles de XXX, absolument splendide, qui pourra évoquer à certains « Le Temps des gitans » de Goran Bregovic.

    Cette galerie de personnages au look de zadistes mal léchés, qui sont à leur façon des héros du quotidien, permet à l’auteur de questionner la normalité, d’abord à travers Gorza, le frère muet de Hans, qui malgré ses airs simplets, s’avère doté de « superpouvoirs », notamment celui de dialoguer avec les créatures marines en restant de longs moments en apnée, ou encore Bruno, pour qui le kif ultime est de se laisser dériver sur son énorme bouée. Des êtres qui voient le monde sous une toute autre perspective, à l’opposé de ceux qui se prétendent rationnels et engoncés dans leurs certitudes…

    « L’Âge d’eau », vous ne vous en rendrez pas forcément compte immédiatement, est un livre magique, qui pourrait bien vous habiter longtemps après lecture. La question soulevée par ce récit n’est plus de savoir quand l’effondrement aura lieu, mais sous quelle forme. Benjamin Flao nous donne ici des raisons de ne pas complètement désespérer en transcendant cette crainte propre à beaucoup d’entre nous de perdre notre petit confort dans les catastrophes à venir. Il nous fait entrevoir d’autres pistes que le chacun pour soi ou la barbarie (ou les deux en même temps). L’esprit de solidarité et le respect du vivant, gouvernés par la bienveillance, sans arrière-pensées, seront à n’en pas douter la seule issue pour éviter à l’humanité de sombrer définitivement… Utopiste, Benjamin Flao ? Les cyniques le penseront probablement. Mais ce dernier, utopiste nuancé et poète, a trouvé la parade avec la conclusion (géniale trouvaille !) faisant de cet épisode une histoire sans fin… Et si tout cela n’était qu’un « drôle de rêve » ? Quoique l’on en pense, cette magnifique bande dessinée diffuse de très belles choses dans les cœurs et les âmes, faisant en quelque sorte de l’auteur de « Kililana Song » le marabout du neuvième art. D’ores et déjà un must de l’année 2025.

    pedrograto Le 28/01/2024 à 19:01:40

    Une super bd , à lire absolument, comme toutes les bd de Benjamin Flao (que j'ai lues) .
    Outre le dessin très beau et les personnages truculents , l'histoire est bonne et le futur proposé est crédible, enfin si on veut rester optimiste..
    Lue il y a quelque temps déjà, j'espère, j'attends la suite avec délectation..
    mais prenez votre temps !

    Touriste-amateur Le 24/07/2022 à 17:38:23

    Magnifique fable poético-écologiste servie par un dessin subtil même si au premier abord on pourrait penser qu'il est simple!

    J'espère ne pas heurter l'auteur en le comparant, mais je trouve qu'il y a du Corto Maltese dans ces personnages, et du Hugo Pratt dans ces dessins.
    La présence du chien bleu qui , finalement, guide l'histoire est un bonheur absolu!

    Certes, certains personnages, certaines intriques sont en devenir (je pense, par exemple, à l'histoire de la fille du personnage principal) et l'album s'appelle "Première partie", donc on suppose une suite. Mais j'ai trouvé que cet album se suffisait en lui-même et on ne sort pas de la lecture frustré.es de devoir attendre la suite.
    Pas parce que c'était long, non! Mais parce qu'on en sort "habité" de la douceur de ces bulles et de ces dessins!

    Erik67 Le 09/06/2022 à 08:40:33

    Cette BD a pour thème le jeu implacable des crues sur le quotidien des habitants exposés à ce phénomène naturel.

    La narration est un peu omniprésente. Elle est lourde de sens poétique et philosophique. Cela a pour effet de ralentir le dynamisme de ce récit qui se concentre sur un pêcheur et son frère ainsi qu'un chien assez mystérieux.

    Ce dernier vit toujours dans la douleur d'une séparation avec sa belle qui a fait la malle avec un autre. Fort heureusement, il reste encore lié à une fille 18 ans qui fait des études de droit. Il se définit comme un guerrier de la liberté dans un monde en perdition.

    Visiblement, on protège les villes de la montée des eaux mais pas les campagnes où vivent notamment des agriculteurs. L'eau ravage les terres cultivables ce qui est assez problématique car pouvant entraîner de la famine. Les autorités prennent comme solution radicale d'évacuer de force les populations. Or, il y a toujours des gilets jaunes qui résistent contre cette mondialisation capitalistique qui détruit l’environnement. L'influence est très marquée.

    Par ailleurs, j'ai plutôt été surpris par l'incursion du surnaturel via le chien bleu qui dispose de pouvoirs non négligeables pour sortir nos héros de situations difficiles. Cela détonne un peu. Par ailleurs, la narration (un peu spéciale) est aisée et fluide, grâce à de multiples passages contemplatifs qui devraient ravir les amoureux de nature.

    Il est clair que cette BD possède quelques atouts à commencer par un graphisme somptueux au niveau des décors et d'une originalité dans le style alors qu'on traite d'un monde post-apocalyptique. Ce n'est pourtant pas ma tasse de thé mais il faut bien reconnaître les avantages qui plairont sans nul doute à la plupart des lecteurs voulant s'engager dans un récit profond, mystique et poétique. A découvrir !

    cormoran Le 29/03/2022 à 16:46:53

    Sublime album, un trait incroyable, des planches pleines pages avec des tableaux a couper le souffle...Un scénario original avec une vision des invisibles sur un monde en déclin qu'on découvre subtilement et de manière détournée . Un album coup de poing majestueux.

    Yovo Le 23/01/2022 à 11:39:22

    Dans un présent alternatif, une partie de la France est sous les eaux.
    Le pays se réorganise tant bien que mal en se calfeutrant derrière des digues. Mais nombreux sont ceux qui veulent échapper à ce nouvel ordre sécuritaire et rapiécé en partant vivre au gré des flots. Cependant, leur mode de vie libertaire et autarcique n'est pas du goût des autorités qui vont rapidement l'interdire et les traquer...

    J'adore ce scenario, aussi propice à l'imaginaire qu'à la réflexion.
    La couverture, superbe, est déjà une invitation à l'évasion !

    A l'intérieur, Benjamin Flao alterne les planches pleine pages hyper réalistes faites au pinceau avec ce dessin crayonné, vibrant et expressif, si caractéristique de son style. Le combo parfait pour créer une ambiance de délitement très immersive. Visuellement il s'en dégage une force évidente et une sensation de liberté sauvage.

    Pourtant, loin d'une vision post apocalyptique anxiogène, l'atmosphère reste chaleureuse et poétique, presque bienveillante.
    L'histoire est d'ailleurs racontée par un chien télépathe, rêveur et contemplatif. Ce narrateur impromptu n'a rien d'un artifice. Il contribue à rendre les protagonistes encore plus humains tout en apportant une touche fantastique bien en phase avec cet univers. Grâce à ce regard animal, tout ce qui pouvait être glauque a été laissé hors-champ et l'attention est focalisée sur les personnages, particulièrement attachants et bien incarnés. L'auteur s'en approche au plus près et prend le temps de les faire dialoguer pour permettre au lecteur de mieux les connaitre.

    Le rythme, entrecoupé de silences, n'est donc pas intense mais l'action n'est pas le moteur narratif. C'est une forme de mélancolie qui fait progresser le récit à hauteur d'homme, indolemment mais sans faiblir, au milieu de décors vertigineux.

    Au bout des 156 pages, il est encore difficile de savoir où Benjamin Flao veut nous emmener. Sans doute vers une certaine idée de la liberté ? On peut le penser. Une chose est sûre, je me laisserai embarquer avec Hans et Gorza en toute confiance dans le second tome de ce diptyque.

    Un album humaniste, riche et beau, qui m'a procuré un ardent plaisir de lecture.
    Bravo et merci !

    PS. Attention, grosse faute d'orthographe page 108 : "Je ne peut..." Ouille !! A corriger impérativement dans les prochaines réimpressions...

    thieuthieu79 Le 19/01/2022 à 12:41:43

    Un récit d'anticipation poétique, touchant, sincère qui parle de l'absurdité de l'homme, de ses choix et de ses décisions dans un monde fragile, au bord de l'extinction, qui reprend le contrôle et dans lequel il ne faudrait pas reproduire les mêmes erreurs.
    Sur ce chemin difficile de rédemption, on suit deux frères et leur chien qui tentent à leur manière bien différente d'insuffler un vent nouveau dans les corps et les esprits.
    Le travail d'écriture de Benjamin Flao est puissant mais peut parfois paraitre déroutant voir difficilement compréhensible.
    Son graphisme donne quelque chose à la fois vivant et touchant.
    Il en ressort un album suspendu dans le temps.
    Pour ceux qui on pu découvrir Kililana Song, ce nouvel univers ne leur sera pas du tout étranger.