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Les derniers avis postés sur les albums de la série

    Pour poster un avis sur un album de cette série, rendez vous sur la page de l'album correspondand.

    Udangeureux Le 21/02/2026 à 18:55:29

    Un pur plaisir de (re)lecture que cette intégrale, joyeux bonheur de se retrouver pour 8 histoires au cœur du petit monde de Macherot.
    Outre Sibylline et son caractère bien trempé, on a toute la petite bande réunie dans ce recueil, toujours prête à affronter le rat Anathème et ses comparses. Reprenant les premiers albums de la série, la totalité de cet opus nous plonge dans cette querelle de territoire menée par les rats.
    C’est resté pour moi intemporel, les dessins sont toujours aussi sympathiques et l’univers de ce petit monde est très agréable à lire.

    Udangeureux Le 27/11/2025 à 21:16:34

    Un vrai moment de bonheur que de parcourir ce recueil reprenant 9 histoires parues début des années 70. Simple et efficace, Macherot nous offre de chouettes instants de lecture, dans son monde animalier, avec notre Sibylline et toute la bande du Bosquet Joyeux.

    JAMES RED Le 12/06/2025 à 21:01:34

    Cette intégrale est intéressante à plus d'un titre puisqu'elle permet de (re)découvrir une partie de la production de Macherot, quasiment inédite en album puisque dans les 9 histoires présentées dans cet opus, seules trois ont été publiées en album. En l'occurrence, il s'agit de "Sibylline et le Kulgude" dernier album édité par la maison d'édition Dupuis.
    Tout le reste n'a été diffusé que dans le magazine Spirou.

    Comme on l'a dit, avec la précédente intégrale, Macherot a commencé à intégrer une dimension fantastique qui ne va plus quitter la série jusqu'à son extinction.
    Les deux héros de l'histoire Sibylline et Taboum s'effacent presque totalement au profit d'autres protagonistes comme Flouzemaker, Patakès ou Trougnou. Longtemps décrié par la critique, cette partie de l'oeuvre de Macherot retrouve depuis quelque temps de nombreux défenseurs et admirateurs.

    La première histoire "le concerto pour croque-monsieur" est la suite immédiate du précédent volume "le violon de Zagabor". On y retrouve l'inquiétant Croque-Monsieur associé à quelques acolytes peu recommandables comme Zakouski ou Evariste. Ceux-ci essaiment la région de cadavres.
    La deuxième histoire "Sibylline et le Kulgude" est tout autant imprégnée d'une ambiance morbide. On y croise quelques nouveaux personnages comme Trougnou ou Zulma la sorcière et quelques anciens comme la vipère Colombine.
    "La nuit fantastique" est sans doute une des aventures les plus étranges de Sibylline qui d'ailleurs se fait de plus en plus rare, tout comme son acolyte Taboum. On y rencontre l'étrange Mirmy Popcorn, dont on ne sait pas très bien qui elle est (sorte de géante à la force surhumaine) et le zéladon noir qui parvient à éliminer le grand Troubadoule. Même Flouzemaker ne joue plus un rôle important. On a l'impression que Macherot se sert de l'univers de Sibylline pour raconter des histoires de plus en plus étranges qui s'éloignent de l'univers originel et ont dérouté le lecteur de l'époque. Cette histoire est inédite en album.
    "Patakès et le pignou" n'est pas la meilleure aventure de cette intégrale, mais permet de retrouver le journaliste en mal de scoop Patakès et pour la première fois la voyante Godetia.
    "La dame en noir" (dernière histoire à avoir été éditée en album dans "Sibylline et le kulgude") est une histoire particulièrement cynique qui met en scène Trougnou devenu prince de Schnapsbol qui tombe amoureux d'une mystérieuse dame en noir. La fin de l'épisode a un côté particulièrement ironique.
    "Sibylline et le vase enchanté" remet quelque peu à l'honneur et à l'action Sibylline, ou Verboten. Le grand Zéladon en profite pour faire revenir Tante Mirmy Popocorn qui met à mal les activités de Croque-Monsieur. Une nouvelle fois Macherot montre la cruauté dans sa terrible réalité.
    "Tante Mirmy Popcorn" est un épisode un peu court et mineur, mais qui montre l'installation de ce personnage et explique le retour quelque peu farfelu du rat Anathème, premier méchant de la série en posture ridicule.
    "Flouzemaker et l'amour" est un épisode quelque peu loufoque qui présente Flouzemaker amoureux de Mirmy Popcorn.
    Enfin "Sibylline et Tanauzère" est une histoire où l'étrange et le fantastique sont omniprésents. Une nouvelle fois le titre est trompeur puisque Sibylline n'apparaît que sur trois pages. Le Tanauzère parviendra même à effrayer Croque-Monsieur et Trougnou. Un peu d'humour vient égayer ce récit avec le journaliste Patakès qui ne voit toujours rien de ce qui se passe et s'en va interroger le brigadier Verboten pour avoir quelque chose à raconter dans son journal.

    JAMES RED Le 12/06/2025 à 21:00:03

    Cette troisième intégrale de Sibylline reprend dix histoires de la petite souris parues, entre 1975 et 1982, dans le journal Spirou.
    « Sibylline et les cravates noires » a été écrite en 1975 par Paul Deliège. Elle reprend certains des thèmes chers à Macherot, comme la lutte pour la survie entre les carnivores et les faibles animaux de la forêt. Cette histoire n’est pas sans rappeler les croquillards de "Chlorophylle", l'originalité en moins. Le conte de noël suivant tenant sur deux pages est assez bien construit et plutôt amusant.
    En 1977, Macherot est à nouveau seul aux commandes. Il revient avec un nouveau méchant particulièrement retors qui s’appelle Elixir. Celui-ci n’est pas sans rappeler le cynisme d’Anthracite. Malheureusement, on regrettera la présence d’un martien qui, à mon sens, gâche un peu l’histoire, même si la conclusion s’avère satisfaisante.
    Il faudra attendre trois ans pour voir le retour de Sibylline en 1980. On découvre un Macherot aux dessins plus acérés, moins précis et plus aérés. « Burokratz le vampire » est une histoire assez lente, presque une non-histoire. Les fausses pistes se jouent des enquêteurs. On assiste même à la déchéance totale d’Anathème accusé à tort de vol et qui n’a comme seule rédemption possible que l’exil. Flouzemaker gagne de l’importance volant la vedette à Sibylline et Taboum, comme dans les deux histoires suivantes : « la puce fatale » où l’on retrouve une partie du petit cirque et « le buffet hanté ». Le fantastique devient encore plus présent et beaucoup moins paisible qu’il ne l’était dans « le petit cirque ». L’univers se charge d’une pesanteur inquiétante et Macherot semble expérimenter un nouveau champ.
    Dans « Sibylline et le chapeau magique », une nouvelle fois Flouzemaker est mis en avant. On retrouve le méchant Elixir sous l'emprise du grand troubadoule, ce qui accentue le caractère fantastique de l’histoire. « Flouzemaker et Patakès » est une histoire qui n’a pas un réel intérêt si ce n’est de nous faire rencontrer le journaliste Patakès.
    En 1982, paraît alors « le violon de Zagabor » un petit chef-d’œuvre de Macherot. Celui-ci imagine à nouveau un méchant à la dégaine particulièrement inquiétante Croque-Monsieur habillé de hardes et muni d’un couteau tranchant à la main. La neige omniprésente, les jeux d’ombres et de lumières rendent ce récit particulièrement inquiétant. De petites lucioles donnent, cependant, un ton un peu plus poétique à l’ensemble. Il est dommage que l’éditeur n’ait pas relié la deuxième partie de cette histoire « le concerto pour Croque-Monsieur » qui se trouvait à la suite de cette aventure dans l’album du violon de Zagabor. A la place, on a une histoire « Flouzemaker en vacances » totalement sans intérêt, mais qui montre une nouvelle fois la place prise par le personnage.

    JAMES RED Le 12/06/2025 à 20:57:50

    Cette deuxième intégrale consacrée à Sibylline est une période (début des années 70) où Macherot a souffert d’une grave dépression, ce qui l’a conduit à faire appel à un scénariste en la personne de Paul Deliège auteur de Bobo.
    Le présent ouvrage rassemble 9 histoires de la petite souris et de ses comparses du bosquet joyeux. Les deux premières « La soirée de Noël de Sibylline » et « Sibylline et le gâteau d’anniversaire » ont surtout un caractère anecdotique.
    La troisième aventure est sans doute l’une des plus célèbres signées Macherot « le petit cirque » qui permet une incursion pour la première fois dans l’univers fantastique. Cependant, c’est un fantastique bien gentillet par rapport à ce que fera Macherot par la suite. Le méchant Pistolard est un peu fade, par contre la troupe du petit cirque garde un côté assez attachant. On regrettera que le dessin de Macherot se fasse moins luxuriant que dans les premiers albums.
    L’ouvrage se poursuit avec « la baguette rose » suite directe du « petit cirque » au scénario un peu simpliste et bâclé.
    « ça c'est du gâteau » scénarisé par Deliège est plus intéressant et se centre vers le personnage de Flouzemaker qui prend de l’importance et devient de plus en plus retors. Les deux aventures suivantes sont à relier intimement ; « Les pirates » et sa suite directe « Gudu s’évade », écrites par Deliège n’ont jamais été éditées en album. Ces deux histoires mettent en avant une nouvelle fois les personnages de Flouzemaker que l’on montre dans tous ses travers notamment son âpreté aux gains (surtout dans « Gudu s’évade ») et Anathème qui se trouve une nouvelle fois fortement ridiculisé.
    L’histoire « Sibylline s’envole », malgré son titre tarde un peu à décoller et rappelle les albums des croquillards le cynisme en moins. Encore une fois, Flouzemaker vole un peu la vedette à Sibylline. Taboum montre un peu de son caractère jaloux. Enfin l’album se conclut par un gentil conte « Sibylline et le coucou ».

    JAMES RED Le 12/06/2025 à 20:56:06

    Voilà une heureuse initiative de l’éditeur Casterman (étrange que Dupuis ne l’ait pas fait) qui sort une intégrale de Sibylline de Macherot, prévue en 5 tomes. Ce premier volume couvre une période allant de 1965 à 1969. Huit histoires sont ainsi au menu (une seule est inédite en album « un sapin pour Sibylline »).
    Après son départ du Lombard en 1964, Macherot s’est rendu chez le concurrent l’éditeur Dupuis, où il a retrouvé ses vieux amis Franquin et Will au journal Spirou. Après le demi-échec de "Chaminou" et le khrompire qui allait peut-être un peu trop loin dans la dénonciation d’un méchant carnivore (thème déjà usité dans « les croquillards ») ; en 1965, Macherot décide de revenir à un univers plus champêtre, même si les deux premières histoires de Sibylline, se situent dans un cadre urbain très marqué par les sixties. On y retrouve, d’ailleurs, le chat Pantoufle, déjà vu dans l’une des célèbres histoires de "Chlorophylle" « Pas de salami pour Célimène » et qui connaîtra quelques aventures en solitaire (dont une signée Goscinny).
    Macherot qui ne pouvait plus utiliser son personnage de Chlorophylle resté la propriété du journal Tintin, choisit comme héros un petit couple de souris Sibylline et Taboum. Chose amusante, il choisit de donner le premier rôle à la fille Sibylline. Il la dote d’un caractère bien trempé, un peu obtus, parfois à la limite du supportable. Taboum est quant à lui plus effacé.
    A partir du troisième opus « Sibylline et la betterave », Macherot revient à son univers champêtre, dans une histoire qui met en avant le caractère changeant de Sibylline. « Sibylline et l’imposteur » est un petit événement car il développe pour la première fois le petit monde de Sibylline. Sibylline et Taboum sont alors accompagnés par d’autres personnages qui leur voleront presque la vedette : Flouzemaker, l’oiseau affairiste, le policier hérisson Verboten ou Clotaire le lapin. C’est aussi l’occasion de retrouver un vrai méchant comme les aimait Macherot : le rat Anathème qui rappelle obligatoirement Anthracite dans son caractère obstiné et son absence de conscience, mais est beaucoup moins intelligent. L’épisode suivant « Sibylline en danger » rappelle l’album « Chlorophylle et les conspirateurs ». L’histoire est particulièrement enlevée, voire cruelle, puisque la petite communauté affronte le nouveau roi des rats Anathème dans une terrible guerre.
    On trouve ensuite une petite histoire de quatre planches « un sapin pour Sibylline » parue uniquement dans le journal Spirou et qui est sans doute une commande pour Noël. L’épisode est plutôt drôle et montre une nouvelle fois le caractère très fort de Sibylline. Cette aventure met beaucoup en avant Flouzemaker.
    « Sibylline contre-attaque » peut être considéré comme la première partie de « Sibylline et les abeilles ». Anathème veut une nouvelle fois se venger. Cela donne lieu à une aventure mouvementée, où Flouzemaker se montre un peu lâche. Le dessin est à son apogée dans les décors. Dans la deuxième partie « Sibylline et les abeilles », Macherot dépeint un Anathème en pleine dépression, toujours obstiné dans son désir de vengeance vis-à-vis de Sibylline.
    Concernant l’intégrale en elle-même, c’est un bel objet. Mais le dossier n’est pas très complet et on regrettera un manque d’analyse sur la création des albums. On ne retrouve pas également les couvertures d’origine, ce qui est dommage.

    Udangeureux Le 19/05/2025 à 18:53:47

    Probablement pas le meilleur album de la série mais c’est toujours un grand plaisir de retrouver le monde animalier de Macherot.
    Les 3 histoires reprises dans cet album sont un peu simplistes et apportent un minimum d’originalité.
    C’est de la lecture facile, sans prise de tête.

    Cellophane Le 16/08/2024 à 09:46:37

    Je comprends que Macherot ait pu faire les beaux jours de Spirou ou Tintin dans les années 60.
    Mais je ne dois pas être le cœur de cible de ses séries…
    Si, comme l’auteur, j’ai l’impression qu’il fait la même chose qu’avec Chlorophylle avec des histoires naïves et longues, j’ai encore moins apprécié le caractère de Sibylline, râleuse et égotiste en permanence.
    La première histoire, avec la betterave, est probablement mignonne mais même les enfants d’aujourd’hui ne marcheraient plus. C’est très naïf et hyper répétitif, avec une idée qui tourne en rond et revient trop de fois.
    La seconde, avec l’arrivée du chat dans la maison, est bien plus sympa. Un côté humour noir et un peu cruel pour ce pauvre minou qui va mourir de froid et doit faire ses preuves ; un côté Tom et Jerry burlesque et animé avec la chasse aux souris, sympa.
    Hélas, la troisième histoire, si on reprend les personnages de la seconde, n’apporte plus grand-chose ; ni dans la relation du chat et des souris, ni dans l’humour. Pire, je la trouve un peu embrouillée et bancale à utiliser la flatterie pour éloigner tout le monde, un côté bien compliqué pour un plan bien complexe pour un résultat bien fumeux…
    Au final, j’aurai découvert le personnage mais pas particulièrement accroché…

    Magic Number Le 26/03/2024 à 11:25:14

    Intégrale d'excellente qualité que l'on attendait depuis si longtemps! Les récits originaux ont été restaurés avec soin, et donnent bien plus de cachets aux histoires que lorsqu'elles étaient diffusées dans Spirou. Un travail vraiment réussi, contrairement aux avis des collectionneurs blasés. Indispensable.

    minot Le 01/06/2021 à 14:26:15

    Plongé dans un hiver extrêmement rude, le Bosquet Joyeux est sous la menace de furets dévoreurs de petits herbivores. Mais la venue d'un échassier muni d'un curieux violon pourrait les sauver.

    Scénario risible et très creux. On s'ennuie de la première à la dernière page, et la fin est qui plus est torchée en deux-deux. Heureusement il reste le dessin pour se consoler, et encore celui-ci n'est pas à son meilleur niveau (cf. tomes 2 à 7)

    minot Le 01/06/2021 à 14:15:40

    Tout juste libéré de prison, le rat Elixir cherche à se venger de SIBYLLINE (responsable de son emprisonnement un an plus tôt). Par chance pour lui, il croise la route d'un esprit maléfique qui a aussi un compte à régler avec notre héroïne. Les deux scélérats scellent un pacte et préparent leur vengeance.

    Un épisode peu inspiré, avec une histoire de vengeance à la fois très classique et sacrément tirée par les cheveux, avec l'introduction du surnaturel qui a du mal à fonctionner en ce qui me concerne.

    La seconde histoire, "Flouzemaker et Patakès", met en scène, comme le titre l'indique, le personnage de Flouzemaker dans une aventure teintée de mystère bien imaginée, mais hélas un peu trop courte. Notre corbeau se rend à la "maison du marais", un lieu de sinistre réputation où de nombreux oiseaux ont disparu ces derniers temps, afin d'éclaircir ce mystère. Suspense et humour sont au rendez-vous mais l'histoire est malheureusement beaucoup trop courte.

    minot Le 01/06/2021 à 14:04:40

    L'album regroupe trois histoires courtes, malheureusement toutes aussi fades les unes que les autres et qui plus est bien mal dessinées (la dégradation du trait par rapport aux tomes précédents saute aux yeux).

    L'histoire "Sibylline et Burokratz le vampire" est la plus longue des trois et donne son titre à l'album. Dans cet épisode, le Bosquet Joyeux est menacé par l'arrivée d'un vampire. Le virage pris par Macherot vers une histoire teintée de fantastique n'est franchement pas une réussite; le scénario est niais et en plus SIBYLLINE se retrouve reléguée au second plan au profit de Flouzemaker, qui est le principal protagoniste de cette aventure.

    "Sibylline et la puce fatale" voit notre héroïne contaminée par une puce malveillante qui cherche à lui nuire. Un scénario déjà pas super passionnant à la base, qui devient en plus complètement ridicule quand l'identité de la dite puce est dévoilée à la fin de l'histoire.

    "Sibylline et le buffet hanté" voit de nouveau Flouzemaker damer le pion à notre héroïne pour être le personnage central de cette histoire, là aussi complètement ridicule. Notre corbeau beau parleur fait l'acquisition d'un meuble qui se révèle être hanté et possédé par un esprit maléfique. A la fin de cette aventure l'esprit en question survit et se jure d'empoisonner l'existence de nos amis, ce qui fait qu'on le verra à nouveau sous d'autres formes les albums suivants.

    minot Le 01/06/2021 à 13:54:02

    SIBYLLINE rend visite à sa tante Hortense qui habite dans les bois de Saint-Mathieu, sans se douter qu'elle va se retrouver au centre d'une terrible machination. Heureusement son courage et son astuce seront ses meilleures armes pour se sortir de ce mauvais pas.

    Dernier bon album "réaliste" (on se comprend) de Macherot, avant qu'il ne bascule définitivement dans son délire science-fiction auquel j'accroche moins. Les dessins sont très chouettes et l'intrigue est bien ficelée, avec de bons rebondissements, et une résolution de l'intrigue bien trouvée que je n'avais pas vu venir à ma première lecture.

    minot Le 01/06/2021 à 13:49:41

    SIBYLLINE et ses amis sont menacés par le gang de "cravates noires", une association d'animaux carnivores malveillants dont le but est de boulotter les souris et autres petits animaux herbivores.

    Suite directe de "Sibylline s'envole", cet album est l'un des meilleurs de la série. Une ambiance polar relativement sombre très plaisante, une bonne intrigue, du danger, un brin de mystère, des personnages bien trouvés, de l'humour ... bref, on ne s'ennuie pas du tout à la lecture, d'autant que les dessins sont très chouettes.
    En outre, bien qu'étant destiné à la jeunesse, le scénario a le mérite de ne rien édulcorer (mort de certains personnages, volonté des méchants de dévorer les gentils ...). Pas sûr qu'aujourd'hui les auteurs "jeunesse" oseraient décrire de telles situations (malheureusement)

    minot Le 22/08/2020 à 09:48:04

    Flouzemaker monte une compagnie aérienne en engageant (exploitant ?) un pélican un peu tire-au-flanc. SIBYLLINE, sous le charme de l'oiseau, se propose en tant qu'hôtesse de l'air. Leur premier voyage aérien sera riche en péripéties !

    L'un des meilleurs albums de la série. L'histoire est originale, l'humour est vraiment drôle, la galerie des personnages est très chouette (ce pélican est sacrément rigolo) et le scénario est bien pensé et bien tourné, avec une fin très astucieuse qui fait habilement la transition avec l'album suivant, "Sibylline et les cravates noires". Très bon album !

    minot Le 22/08/2020 à 09:42:19

    SIBYLLINE s'engage dans un cirque ambulant, sans se douter que leur route les conduira à affronter Pistolard, un méchant renard qui s'amuse à transformer les animaux en insectes grâce à sa baguette magique.

    Un scénario très très naïf, voire carrément cul-cul-la-praline, qui n'a pas grand intérêt. Néanmoins cet épisode a le mérite d'introduire deux ou trois personnages récurrents dans la série, comme le chat blanc Gustave ou le méchant renard Pistolard.

    minot Le 08/07/2020 à 12:07:02

    Anathème et sa horde de rats ont pris le pouvoir au Bosquet Joyeux. SIBYLLINE et ses amis organisent la résistance, en demandant notamment de l'aide aux abeilles pour chasser les envahisseurs.

    Encore une histoire bien rigolote et bien parodique. Les personnages prennent de l'épaisseur (j'adore cet idiot d'Anathème !) et il y a deux ou trois trouvailles scénaristiques sympas. Un bon album.

    minot Le 08/07/2020 à 11:48:42

    Le méchant rat Anathème se verrait bien vivre au crochet des habitants du Bosquet Joyeux et leur imposer sa loi. Mais SIBYLLINE et ses amis n'ont pas l'intention de se laisser faire !

    Début de la "guerre" entre SIBYLLINE et les rats, qui trouvera son épilogue dans l'album suivant. Un tome très amusant, principalement grâce au personnage d'Anathème, aussi bête que méchant, et dont les rêves de conquête sont systématiquement anéantis par SIBYLLINE et ses amis.

    Macherot s'en donne à coeur joie pour dénoncer les travers de nos comportements : les rats sont présentés comme stupides, grossiers, mal élevés, belliqueux (et évoquent nos "racailles" d'aujourd'hui, ceux qu'autrefois on appelait les "loubards"), l'oiseau Flouzemaker est la caricature de tous les marchands / commerciaux / businessmen beaux parleurs, trompeurs, menteurs et cupides, le hérisson Verboten fait référence aux policiers et hommes de lois pas très futés et un peu trop zélés, etc.

    Bref, cet album et cette série présentent deux niveaux de lecture, même si la cible visée en priorité est clairement les enfants.

    minot Le 08/07/2020 à 11:12:32

    La petite souris SIBYLLINE est chassée avec son fiancé Taboum de la maison où ils résidaient par la chat Pantoufle, que les propriétaires de la maison viennent d'acquérir. Elle s'en va donc habiter à la campagne et élit domicile au Bosquet Joyeux, petit havre de paix bucolique au bord d'une rivière. Le point de départ de toute une série d'aventures extravagantes ...

    Petite série animalière très charmante créée par Macherot (également auteur de la série CHLOROPHYLLE, dont SIBYLLINE est d'ailleurs un copié-collé). Les histoires sont naïves et enfantines, l'humour léger et bon enfant, les personnages attachants, les dessins simples et agréables. Bref, tout concourt à faire de SIBYLLINE une série pour enfants fort appréciable. A (re)découvrir !

    deanstevebowie Le 11/10/2017 à 13:28:03

    Intégral de très mauvaise qualité. Les couleurs sont fanées, la définition est médiocre, la ligne du dessin a perdu toute sa délicatesse et il semble que je cherche une photocopie d'une photocopie. Je suis portugais et j'ai une collection de 32 numéros tirés du magazine Spirou (années 70), qui inclut l'histoire de "Sibylline et la Betterave", je peux dire qu'en regardant l'histoire de ce magazine et en la comparant à la version de cette intégrale, c'est comme regarder le ciel et ensuite regarder une photo de celui-ci. J'ai aussi "Sibylline en Danger" dans la version anglaise de l'éditeur américain Fantagraphics, et les différences sont également abyssales. Intégral à éviter.

    nonodu18 Le 29/03/2015 à 00:51:56

    Le rêve est désormais à portée de main ! Raymond Macherot aime véritablement la nature et les animaux-. Un univers enchanteur s'offre à nous avec une histoire assez simple à la base ( Flouzemaker monte une compagnie aérienne en employant un pélican un tantinet paresseux et Sibylline se propose au poste d’hôtesse de l'air ) je préfère tout de même Chlorophylle- LA série animalière par excellence- mais il faut reconnaître que Sibylline à du bon- cet album, en particulier ( Sibylline et le chapeau magique, le seul album que je possédais jusqu'alors , ne m'a pas diverti du tout ! Maintenant que j'ai lu "Sibylline s'envole", je n'ai de hâte que de découvrir qui sont ces fameuses "cravates noires" largement évoquées dans cet album!

    adspirou Le 24/06/2006 à 08:56:50

    Très bonne reprise par Taymans qui réussit à recréer l'univers complet de Sibylline. Dans le TT, limité à 300 exemplaires+50HC il y a 4 pages d'études de personnages, l'album complet en crayonné et en couleur + l'histoire "l'aéro camelot" de Macherot + une sérigraphie

    2bka617 Le 25/05/2006 à 09:50:24

    Très bonne reprise, très fidèle dans l'ensemble...

    anne lagarde Le 31/05/2004 à 08:52:08

    Il serait une erreur de penser que cette série est "enfantine" Macherot est sans concessions pour les lâches, les bétonneurs, les méprisants, les "faibles en charisme" et les forts en muscles...Cette série, relativement peu diffuseé à le mérite de n'attirer que les "amateurs" (mot le plus joli de la langue française car il veut dire:"Celui qui aime")

    Macherot-Franquin: Même combat!