Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.
Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.
Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :
- de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".
- d'acquérir une licence BDGest.
En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest\' Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.
Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Pour poster un avis sur un album de cette série, rendez vous sur la page de l'album correspondand.
Dans la famille de Lucky luke, voici l'un des rejetons qui a tué le père. Ses géniteurs multi-récidivistes (Yann,Conrad, Léturgie) ont accouché d'un petit chef d'oeuvre d'humour décalé, (pour situer, les innommables qui défoncent le monde des Dalton). Quand le "beautifull Fifi of the gay Paris" des saloons laisse place à "les haricots sont trop salés" de l'orchestre cajun, même si dans les deux cas, la France apparaît en filigrane, les deux far-west se révèlent fort différents ! Le parler cajun règne en maitre sur l'album et ajoute une saveur inédite : "tonnerre m'écrase" ! J'ai bien ri.
Dernier volume de la série-clone de "Lucky Luke" : Cotton Kid. Cette série n’aura pas connu un très gros succès. C’est dommage car les albums se lisent avec un réel plaisir.
Une nouvelle fois, les auteurs multiplient les références. On notera entre autre un clin d’œil à la série "Blueberry" par le personnage de Prosit Luckner, ou au barbier de Séville de Beaumarchais…
Concernant le scénario, c’est efficace, même si cela est parfois un peu confus. Un épisode de bonne facture qui se démarque des précédents par un côté un peu moins répétitif dans la trame.
Ces albums de Cotton Kid sont drôles, mais ils suivent sans arrêt la même trame ; c’est le gros reproche que l’on pourrait leur faire. Peu d’ingéniosité donc, mais on doit bien rendre hommage à Yann pour son savoir-faire si particulier.
Jusqu’à présent, la question indienne n’avait pas été traitée dans les albums de Cotton Kid. Cette fois, c’est chose faite, puisque Yann et Léturgie s’intéressent au personnage de Géronimo et surtout à l’une de ses femmes.
Mais, les Indiens passent finalement au second plan car les auteurs s’attardent plus sur l’aspect historique de la présence de la légion étrangère au Mexique. Yann s’est beaucoup documenté sur la période du règne de l’empereur Maximilien. Celui-ci avait été placé sur le trône mexicain par Napoléon III. Les auteurs évoquent donc la vie de la garnison française et en font des tonnes sur ce style si français qui tranche un peu avec les rudes mœurs de l’ouest.
On s’amuse beaucoup, le scénario est mieux construit que dans le précédent volume.
Les références nous amusent toujours beaucoup, comme celle faite à l’auteur du livre « l’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux », ou les nombreuses chansons des légionnaires français. On louera donc le très bon travail du dialoguiste Yann.
Le scénario est assez mince, Yann veut surtout rendre hommage au western traditionnel, puisque Trevor et Kid se retrouvent cow-boy au Texas. Yann et Léturgie reprennent donc le traditionnel schéma du convoi à embûches, cher à Goscinny.
La galerie de personnages du convoi est plutôt réussi : le chef Marion en tête. Les auteurs se lâchent au point de vue référence, peut-être même un peu trop. J’ai bien aimé l’hommage à Blueberry, avec la réplique de la scène du serpent dans la chaussure. De même, détail amusant, on retrouve le personnage de Bill Ballantine, second de "Bob Marone", la parodie de "Bob Morane" signé Yann et Conrad. Marion est une caricature de John Wayne.
Cependant, le scénario paraît bien embrouillé et peu structuré. Cet album n’étant surtout qu’une très longue suite de scènes rappelant d’autres westerns bd.
C’est bien, mais peut-être à réserver aux amateurs de Yann et Conrad.
Un troisième album particulièrement drôle qui fonctionne sur de nombreux quiproquos. Yann, une fois de plus s’en donne à cœur joie. On notera, lors des arrêts de diligence, les références aux écrivains Faulkner et Frédéric Dard. Le petit Sorro est très bien trouvé, celui-ci se trompe sans arrêt sur la première lettre de son prénom, ce qui amène de nombreuses méprises.
De plus, on remarquera que son cochon ressemble étrangement à celui des Innommables. Quant aux hommes du lieutenant mexicain, ils chantent des versions de Luis Mariano.
Les dessins de Conrad sont toujours aussi bons, même si l’on remarque de plus en plus l’influence Morris. Cette série, bien qu’étant une bd jeunesse est truffée d’allusions sexuelles : il est intéressant de revoir la scène du monastère au deuxième degré ; de plus, la violence est beaucoup plus présente que dans les derniers Lucky Luke.
On regrettera cependant un effet un peu trop appuyé du comique de répétition. L’album prend la même structure que les deux premiers ; au début, Trevor invente une histoire d’arrestation à Kid- - Kid fugue une nouvelle fois ; on retrouve l’avocat chinois blanchisseur malgré lui et le final est toujours le même au siège de l'agence. L'humour n'est pas toujours d'une grande finesse.
Malgré ce petit bémol, les fans de Lucky Luke y trouveront certainement leur compte…
J’avais beaucoup aimé le premier tome de la série et je trouve que le deuxième est encore meilleur. Yann et Léturgie ont un peu moins appuyé le côté référentiel de la série et ont mieux construit leur scénario. Ce qui est intéressant, c’est un peu la prise de distance vis-à-vis des albums de Lucky Luke. Cette histoire se passe dans le Sud des Etats-Unis, en Louisiane, région peu visitée par Lucky Luke, hormis dans quelques albums (En remontant le Mississipi, ou un Pont sur le Mississipi).
Les alligators et serpents mocassins remplacent le traditionnel serpent à sonnettes. On est un peu plus dans l’univers de "Jim Cutlass", une série de Charlier et Giraud. Le scénario est très habile, rythmé, on commence à avoir de la sympathie pour les personnages. La petite Evangeline, sorte de garçon manqué, est une très belle réussite.
Concernant les références, c’est aussi exceptionnel : le pasteur William Cigar est une caricature de Robert Mitchum issu du film « la nuit du chasseur », mais on peut y reconnaître une relation avec le faux pasteur de l’album la diligence dans la série Lucky Luke. Ce dernier apparaît d’ailleurs en Kid Lucky, sur deux cases, dans le bateau, hurlant un très ironique « j’ai pas de chance ». La filiation avec l’ancienne série des auteurs est tracée.
Les personnages cajuns du récit sont particulièrement réussis, Yann et Léturgie ont su parfaitement reproduire leur dialecte. Mais le vrai héros de l’histoire n’est autre que l’alligator LaFayette jaloux des prétendants de la maman d’Evangeline. On notera le petit clin d’œil à la série Peter Pan en fin d’ouvrage.
Cette série est à réserver aux fans de Lucky Luke, dont je suis. Suite à une dispute avec Morris, l’équipe de Kid Lucky (Léturgie et Pearce) a décidé de lancer cette série. Car vous l’aurez compris, il s’agit d’un authentique Yann et Conrad. Ceux-ci prennent, comme dans Kid Lucky le pseudonyme de Pearce. Jean Léturgie aide Yann au scénario. Le célèbre auteur des "Innommables", "Bob Marone" ou "La Patrouille des Libellules" est donc de la partie.
Et on sent l’influence de ce dernier à toutes les pages. Celui-ci semblait avoir été trop contrôlé par Morris dans son travail pour "Lucky Luke". Ici, il se lâche, le côté référentiel est très présent. Les auteurs rendent hommage à Lucky Luke, mais aussi au western en général.
Yann et Conrad s’amusent à chaque planche à cacher un petit détail. Ils font une caricature d’une sorte de clone de Calamity Jane. L’avocat chinois est aussi très drôle, Trévor le frère de Cotton Kid n’écoute même pas ce qu’il a à dire et le considère comme un blanchisseur, situation traditionnelle des albums de Lucky Luke.
On pourra reprocher un manque de cohérence au niveau du scénario ; comme souvent chez Yann, le côté parodique l’emportant sur la structure. Mais, au final, c’est très drôle et bien meilleur que les derniers "Lucky Luke", signés Morris, genre l’"innommable" Marcel Dalton. Au dessin, on sent l’influence de plus en plus forte du style Morris sur celui de Conrad. Les auteurs, à la fin de l’album, lancent des pistes pour une prochaine histoire.
Dans la lignée des tomes précédents. Pour une fois le Kid ne suit pas à distance et accompagne directement Trevor dans sa nouvelle mission. Partir à la rencontre du Coyote Noir, qui détrousse l’or récolté dans les mines de Wolfgang Abomideus.
Dessins toujours au top, histoire simple et efficace pour passer un bon moment de lecture.
Trevor, qui travaille pour l’agence Pinkerton, est envoyé en mission afin de protéger un cheptel et mener a bien son enquête. Comme dans chaque album, son frère «le Kid » va le suivre discrètement et l’aider à mener a bien sa mission.
Le dessin est très bon et rappelle bien entendu Lucky Luke, l’humour est omniprésent, visuellement ou dans les textes, c’est une lecture plutôt plaisante et divertissante, qui mérite qu’on s’y attarde.
Il y a quelque chose qui est pas mal suite à la lecture de ces tomes. C'est certainement l'alliance entre un excellent scénario et un humour fin qui multiplie les clins d'oeil. On ne s'ennuie pas dans les aventures de Cotton Kid sans compter les nombreux personnages secondaires qui valent le détour.
Pourtant, je trouve dommage d'observer les mêmes règles de dessin, de format et de colorisation que les Lucky Luke. Bref, cela donne inutilement un coup de vieux alors qu'il aurait simplement fallu sortir des sentiers battus et avoir l'audace des cases...
Ceci dit, cette série mérite toute votre attention pourvu que vous soyez un nostalgique des Lucky Luke de la grande époque.