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Probablement le moins bon que j’ai pu lire jusqu’à présent. Scénario un peu indigeste, où l’on veut remplir pour remplir. Le tout peu aidé par les dessins qui sont loin d’être top.
En règle générale, je mets la moyenne sur cette série mais ici, je dois bien avouer que je n’ai pas du tout été convaincu.
Du post mai 68 revu et corrigé. Sur fond de détournement des œuvres d’art du Louvres, une uchronie dans un Paris dévasté et en pleine crise, où les guerres civiles sont omniprésentes.
Une bonne histoire, avec des protagonistes intéressants, on a presque l’impression de croire à ce passé revisité. Lecture plus qu’agréable, un très bon tome.
Un album entre deux. Déjà moyennement emballé par les dessins. Et puis, si le scénario n’est pas mauvais, les auteurs en font peut-être un peu trop sur le compte de l’uchronie.
Une flopée de personnages, avec du monde connu et on prend tout le beau monde, on mélange et on en fait une histoire. Nous mettre un Hitler avec un bandeau de Zorro, considéré Nicolas Tesla comme un savant fou, Mata Hari qui bosse pour les chinois, des armes à impulsions électriques,…ok il y a de quoi faire mais c’est quelque peu grand-guignolesque.
Le Titanic ne coule donc pas lors de son voyage inaugural mais bien deux décennies plus tard avec un certain Hitler à son bord.
Parmi les premiers passagers, le jeune Waterson, dont la vie va battre son plein durant tout l’album. Personnellement j’ai trouvé cet album intéressant et plutôt bien soigné, une lecture loin d’être ennuyeuse.
Voilà une uchronie qui est assez intéressante dans l’idée de base, avec des dessins plaisants. Je reproche toutefois un album beaucoup trop axée politique plutôt qu’historique, les dialogues sont trop portés là-dessus et la lecture en devient lourde par instant. Du remplissage parfois inutile.
Les dessins m’ont moyennement convaincu, comme une impression de pas fini. Niveau scénario, c’est assez moyen aussi à mon goût, ça manque un peu de profondeur.
L’histoire et l’intrigue suivent leur cours et le rythme est assez bien soutenu par moment mais souvent cassé par des scènes plus plates.
L’ensemble est correct mais passable.
Série avec un concept pour le moins original et intéressant. Les dessins de ce second tome sont bons et animent parfaitement l’’intrigue et l’histoire. Le personnage principal est fort bien intégré dans l’enquête, l’ambiance générale est plutôt prenante.
Je poursuis mon exploration des Jour J avec de second tome. Tout d'abord, il nous faut dire que le dessin est bien réalisé et dans l'ensemble plutôt solide. Par contre, pour ce qui est de l'histoire, c'est un peu différent. Il y a bien cette histoire de Paris divisée en deux, entre le bloc de l'est et celui de l'ouest, mais elle n'est pas vraiment exploitée. On fait référence à des personnages qui ont réellement existé (Marguerite Duras, Albert Camus) mais ceux-ci ne sont pas vraiment exploités non plus. Cependant, on se laisse porter par le récit, qui est honnête, et par le dessin qui est plus que correct. Donc si on n'est pas totalement conquis, on n'en ressort pas mécontent pour autant.
Cette série se termine mal.
Les personnages sont plutôt pas trop mal écrits et le dessin est très correct, mais le scénario est très confus et ça ne fonctionne pas. En plus je ne comprends pas la couverture, cette scène n'est pas dans le récit il n'y a aucun couronnement de Jeanne d'Arc dans l'histoire, il y a un peu tromperie sur la marchandise là ?
Pour conclure, globalement j'aurais quand même beaucoup apprécié la série "Jour J", sur les 52 volumes il y a beaucoup plus de réussites que d'échecs.
Un album assez intéressant. Il part du principe que Spartacus ne se serait pas tourné vers Rome, mais aurait décidé de fonder en Sicile une république constituée d'esclaves affranchis. Le scénario est assez intéressant, mais les dessins manquent d'envergure pour qu'il soit véritablement marquant. Toutefois, la fin est intrigante.
Un jugement un peu sévère pour le dernier tome de la série.
Il fait le travail, avec une uchronie autour de Jeanne d'Arc, certainement un des personnages les plus mythiques de l'Histoire de France. Et certains passages sont bienvenus, mais rien de flamboyant pour clore cette série de 52 tomes qui nous a accompagnée sur 15 ans.
Deux uchronies radicalement différentes, la seconde étant vraiment en dessous la première, très qualitative
Ouch, que c’est fouillé, que c’est travaillé tout ça ! Gros gros travail des scénaristes sur cette trilogie, vraiment. Excellente uchronie !
Il s’agit de la suite de la République des esclaves - tome 23. À mon avis un tome sans grand intérêt au scénario décevant. Les dessins sont intéressants mais le choix de la taille des cases nuit à la compréhension et à la qualité de l’ensemble. Correct, sans plus.
Pour tout fan d’uchronies comme moi, cet album est un must, un indispensable, un ouvrage à lire évidemment.
Les scenarii sont très, très intelligents. On s’amuse tout du long à chercher les détails qu’ont mis les auteurs dans les histoires pour placer personnages historiques ou décors connus de manière uchroniques.
Je découvre la série par lui, et je vais continuer, tiens !
Sur le même longueur d’onde que la critique qui précède. Pour ma part, j’ai pris plaisir à lire ce tome de Jour J. J’ai trouvé le scénario vivant et plutôt bien exploité.
J’ai trouvé les dessins parfaitement adaptés à l’histoire. Un bon cru.
Un bon album de la série.
Les dessins de Farkas sont clairs et précis.
Le scénario n’est pas extraordinaire mais les personnages et l’uchronie sont interessants, notamment le mélange des genres (et donc des dessins) entre l’ambassadeur du Mali (et sa cour) et l’atmosphère type moyen-âge.
Un très bon cru. La fin de ce dyptique est à la hauteur. Un bon scénario, les dessins de Kordey au niveau. À recommander pour tous les amateurs d’uchronie (lire le numéro 22 avant bien entendu).
Un scénario indigent et décousu : de la chute de Constantinople aux hérétiques cathares défendus pas les francs maçons. Pfff, trop c’est trop.
Des dessins parfois à la limite : il ne suffit pas de dessiner des formes généreuses à une princesse byzantine pour en faire une héroïne….
A mon sens pas le meilleur tome de cette. Correct, sans plus.
Très bon diptyque sur Dali et "la guerre d'Espagne".
Un bon imbroglio entre les services secrets russes, franquistes, fascistes, anarchistes, trotskistes.... en lien avec la politique interventionniste française du gouvernement Blum...
Avec au milieu le génial Dali totalement "surréaliste" !
Pour le coup un bon cru et une bonne surprise. On va être claire, l’uchronie n’est ici qu’un prétexte pour un scénario policier. Mais il est réussi avec une vraie atmosphère et une intrigue de qualité.
Les dessins de Denys sont réussis et en adéquation avec l’atmosphère.
Pour qui aime Jour J et les bds policières, c’est à lire absolument. Un bon album pour les autres.
Pour le coup une vraie uchronie , des personnages parfaitement recontextualises, un scénario au niveau. A recommander.
Thème plutôt bien exploité, mais je pense qu'il en manque:
Je m'attendais à un peu plus sur le fait qu'une femme soit le premier homme à poser le pied sur la lune.
L'album date de 2010, #MeToo n'existait pas encore, et la vulgarisation scientifique commençait tout juste à être pertinente sur les réseaux, certes... ça n'empêche pas un peu de recherche et de philanthropie: alors quoi, les femmes ne servent qu'à enfanter, ou se faire dessouder à coup de pied de chaise ou de missile? Alors que le même récit ouvre avec: une femme a posé le premier pied sur la lune... super idée, complètement gâchée.
Au delà, le récit est bon et les idées sont presque toutes bonnes: base lunaire, entraide en milieu hostile, humanité finalement... Très classe. Dommage que l'un des moteurs soit l'alcool et l'autre la fumette, ça décrédibilise radicalement l'action scientifique dans l'espace. Donc on construit des bases lunaires à coûts astronomiques pour distiller de la vodka et cultiver du cannabis, qui ne servent qu'au troc local ? Seriously...
Heureusement le reste, et notamment tous les aspects politiques, sont correctement développés, avec toute l'humanité et l'absurdité que l'on peut en attendre. Cette justesse, parfois un peu ampoulée (genre les 2 militaires US et soviet, tous 2 radicaux, qu'on envoie armés sur la lune qui est un endroit démilitarisé) rend le récit finalement crédible. Comme chaque camp envoie un génie en plus du nettoyeur, l'histoire ne tourne pas (trop) au massacre d'innocents même si on y a droit malgré tout.
Le tout reste agréable à lire, malgré l'oublié number one de cette histoire: la science.
J'aime bien la saga Omega (14 18 21). Ce tome décrit une opération d'espionnage de manière simple, sans chichi mais compréhensible et agréable. Le dessin de Maza est parfaitement adapté.
Un bon album.
Se laisse lire d'une traite. Les dessins de Mr Fab sont agréables mais le scenario aurait pu être plus incroyable et grandiose. Là on a droit a une sorte de campagne de Russie revisitée à la mode inca (recherche de trésor en prime.
Correct, sans plus.
Un volume de la série Jour J qui se lit et se laisse oublier. Les dessins de Kordey sont corrects mais certaines pages (les scènes de combat) comportent des fonds blancs (ce qui est quand même un peu léger).
Le scenario est faiblard : une sorte d'enquête sur une secte terroriste (les chrétiens).
Contrairement à la critique ci dessous, ce n'est pas parce que les catholiques ont été choisis que je m'insurge mais juste parce que c'est nul !
Une uchronie un peu faiblarde, des dessins parfois un peu fouillis ou fades. Dommage car avec l'idée de base(Colomb qui voyage au nom de l'émir de Corfou), il était possible de faire quelque chose de bien. Un album dispensable.
Ce tome est dans mes préférés.
Une uchronie réfléchie, une vrai atmosphère autour des dessins de Kordey. Une histoire d'espionnage au temps des Borgia (avec les Mamelouks et les Ottomans en puissances antagonistes) avec les inventions les unes plus dingues que les autre de Leonard de Vinci.
J'ai vraiment aimé !
4/5
Un bel entrainement à la série "Mousquetaire" pour Calvez.
Rien à redire, les dessins sur cette période de l'histoire 'la révolution" sont vraiment réussis. Et le scenario est clair, lisible et intéressant. Agréable, un bel album.
Pas pour moi, ce tome 10 de Jour J. Les dessins de Wilson sont hyper sombres ce qui rend les cases parfois illisibles. Le scenario est indigent. A mon avis, sans intérêt.
Ce tome est un bon cru pour le scenario. Une vraie uchronie. Des éléments de fiction géopolitique et du suspens.
Les dessins ne nuisent ni à la compréhension ni à l'intrigue.
Un bon album ! 3,5/5
Un album avec un scenario agréable, clair et lisiblement exposé. Des dessins qui ne gâchent pas l'ensemble. Un bon album qui se lit avec plaisir.
Je me suis ennuyé ferme. Si ce n'est le plaisir de caser Mitterrand / Chirac, le scenario n'a strictement aucun intérêt. Rien n'est clair et le gloubi-boulga conceptuel n'arrange rien.
Le dessin n'est pas désagréable mais en même temps l'idée de la BD (Paris tenu par les libertaires de 68) ouvrait un boulevard qui aurait permis à n'importe quel dessinateur de se faire plaisir.
Pour moi, sans aucun intérêt dès lors que je n'ai pris aucun plaisir à sa lecture.
Ce Jour J est un entrainement pour la série "Wonderball". Même dessinateur (et surtout mêmes dessins) et même ordre d'idée scénaristique. J'aime bien les dessins de Wilson donc ça passe bien pour moi même si certaines cases apparaissent parfois comme des copier/coller.
En revanche, elle est montée à l'envers tant les bases de l'uchronie sont intégrées à la fin de la BD. Le scenario est vraiment pas génial !
Dispensable.
Pour ma part, clairement pas mes préférés (tomes 3/4).
L'intrigue est plutôt faiblarde quand même et les dessins laissent parfois un sentiment de vide.
Au surplus, le méli-mélo de concepts politiques pour soutenir l'intrigue (anarchiste / communiste / républicain / ...) confère pour moi à la facilité. L'uchronie aurait été beaucoup plus réussie en inversant les échelles de valeur et les concepts, bref une uchronie philosophico-politique et non historique.
Correct, mais parfaitement dispensable.
D'accord avec l'avis qui précède, peut presque être lu de manière autonome. En tous les cas il complète très bien les deux premiers.
Je réitère, c'est à lire.
Le tome 2 est très bon également.
A recommander à tous les amoureux du genre (espionnage).
Scenario et construction sont réussis.
Les dessins de Kordey parfaitement adaptés !
Je l'avais depuis longtemps et attendais de trouver le tome 30 pour commencer. Et bien je dois dire que c'est très très réussi pour lancer les trois tomes. Entièrement d'accord avec kingtoof j'ai adoré également.
Le dessin de Kordey est égal... au dessin de Kordey, pas spécialement mon truc mais reconnaissable avec une vrai patte artistique. Le côté vintage se prête parfaitement à cet histoire d'espionnage.
A lire absolument pour tout amateur du genre
Le deuxième album est plaisant également (y compris à la relecture). Une sombre histoire d'espionnage de facture classique dans un ville de Paris coupée en deux entre russes/occidentaux.
Les dessins se prêtent parfaitement à l'histoire et Saint-Elme est un personnage principal agréable.
Un bon album (3,5/5)
Tout n’est pas bon dans Jour J mais ce premier album reste un moment plaisant. En réalité, c’est de la SF comique plutôt réussie.
Les dessins de Buchet sont au niveau et le scénario tournée autour de deux bases américaines et russes sur la Lune est suffisamment déjanté pour m’avoir vraiment fait sourire.
3,5/5
La lecture de ce tome n’est pas désagréable. J’ai bien aimé les deux personnages Kerouac/Oppie. Pas le meilleur tome de la série mais de loin pas le plus mauvais. Les dessins de Denys sont clairs et le scénario comprehensible (la traque de Oppie par le KGB et le FBI pour s’accaparer la bombe nucléaire). L’invasion du Japon est totalement secondaire.
Jean Pierre Pécau continue de nous ravir de sa plume, il utilise avec intelligence des théories circulant encore concernant Kennedy et son entourage, réutilise à sa manière certains éléments tout en proposant des données supplémentaires provenant de son imagination et surtout d'une manière romancé qui captive de bout-en-bout. Il y a un côté alternatif propre à la série et je dois dire qu'on arrive à avoir des surprises, même quand on a l'habitude de lire cette série. Le parcours de Link est toujours aussi captivant et bien que le personnage soit plongé dans les grands évènements de cette période de notre Histoire, il n'en oublie pas d'écrire sur son personnage et sur ses traumatismes, j'ai beaucoup aimé comment par le prisme de ses traumatismes, le personnage est sublimé. La force de cet ouvrage, comme des autres de la série, est de proposer des éléments, des personnages qui semblent tout droit sortis des livres d'Histoire alors qu'il n'en est rien. J'aime cela, car les surprises et le plaisir à la lecture n'en est que plus intéressant. J'ai lu pas mal de choses concernant Kennedy, notamment à la BU à l'époque et j'y allais un peu à reculons, mais au final, comme le reste de la série, le plaisir est là. Les dessins ne sont pas en reste et le côté documentaire habituel de la série est pratiquement délaissé pour une approche plus américaine du récit, j'ai souvent eu les Hommes du Président en tête. J'aime beaucoup le trait de l'artiste, c'est dynamique, c'est frais et on veut en voir plus. Ce fut excellent et on en redemande encore.
Un enquête agréable à suivre
Rapine le héros de l'histoire est un personnage complexe et intéressant
Le scénario est bien retor ce qui nous offre un bon one-shot
Je viens de relire le tome 1 de la série, déjà parce que je suis retombé dessus dans ma bibliothèque, mais aussi parce qu'on a un retour prochain sur notre satellite qui nous est annoncé, bref c'était l'occasion. Ce fut un plaisir de retrouver la série, le premier tome est toujours aussi sympathique, certes le travail fait sur la série à l'époque n'est pas aussi abouti que aujourd'hui, mais ça reste maitrisé avec une vraie alternative au monde réel. Par moment, c'est assez naïf dans le propos, mais ça fait plaisir, les séries désespérées ou le russe est forcément le méchant, l'Américain le gentil, qu'il y a des héros, des vilains et j'en passe, c'est gonflant. Le tome est à mes yeux plus subtil et même si le monde réel actuel est loin de celui idéalisé (bon le moment est peut-être mal choisi) dans lequel nous vivons, ça fonctionne. Même des scènes anecdotiques ont leur intérêt, notamment celle de Moscou, mais moi j'aime bien. La construction du récit fonctionne, on a la sensation que ça prend son temps et pourtant ça avance rapidement, ça montre la maîtrise de story-telling de l'artiste. Moi, j'avoue, je reste bluffé et je ne dis pas ça parce que la Mère Patrie a battue les américains ^^. Il y a quelques ellipses, mais ce n'est pas dérangeant et je ne me souvenais pas de tous les éléments composant le récit, mais ce fut tout de même plaisant, une vraie redécouverte d'une série de qualité.
Les dessins sont bons, rien à redire, j'aime beaucoup le soin sur les visages, c'est de qualité et le mot est faible. Le dessinateur retranscrit parfaitement le rythme du scénario et on se laisse facilement embarqué dans le récit, même sans lire les bulles. Bref, une merveille qui me donne envie de relire la suite de la série.
Je ne comprends pas pourquoi les BD historiques ou uchroniques sont si souvent baclées ! dans cet épisode on se perd dans les méandres du Vietnam dont le seul semble de devoir rallonger le scénario et le dessin est caricatural pour ne pas dire parfois malhabile.
Province de Grenade. 19 août 1936.
Le grand poète espagnol Federico Garcia Lorca est exécuté sommairement par des milices franquistes.
Salvador Dali est à Londres lorsqu’il apprend la nouvelle. Il est très peiné par l’assassinat de cet ami très cher. Il décide alors de le faire payer très cher à Franco et à sa clique. Mais comment ? Comment un artiste pourrait-il ourdir un complot pour faire tomber un général Franco qui dispose d’importantes forces armées bien équipées et appuyées par les nazis d’un petit énergumène vociférateur et par les fascistes d’un maître d’école qui a viré au grandiloquent ?
Critique :
Ce n’est pas toujours facile de comprendre ce que raconte Dali et son obsession pour les homards. Peu importe ! L’essentiel se trouve dans les rouages qui se mettent en place pour piéger les franquistes en les amenant à commettre une bévue monumentale. Fred Duval et Jean-Pierre Pécau nous livrent ici un scénario complexe mais bien ficelé qui fait intervenir les suppôts de Staline, les trotskystes, les franquistes, les fascistes italiens, un milliardaire américain, des gitans… Et le gouvernement français qui, bien que de gauche, ne veut pas être entraîné dans une guerre. C’est puissamment bien imaginé et donne envie de se plonger dans la suite dès que possible.
Les dessins de Renato Arlem sont d’excellente facture, ce qui n’est pas souvent le cas avec la collection Jour J. La mise en couleur de Thiago Rocha est très originale et certaines planches peuvent désarçonner, mais elles mettent en valeur le travail du dessinateur.
Petite précision : l’exécution sommaire du poète Lorca est avérée à la date stipulée dans l’album. A ce jour, si le lieu probable de son exécution est connu, son corps, probablement enterré dans une fosse commune, n’a pas été retrouvé. Federico García Lorca avait publié des textes antifascistes et s’était réjoui de la victoire du Front Populaire en 1936, mais n’avait jamais mené d’activités politiques en tant que telles. Comme quoi, des idées suffisent pour se faire assassiner…
L’assassinat d’Henri IV par Ravaillac est déjoué par les services secrets du roi. Ravaillac est assassiné à son tour avant d’avoir pu parler. A partir de là, le scénario va suivre les enquêteurs dans leur recherche du commanditaire du meurtre.
J’ai trouvé le scénario assez confus même si l'hypothèse choisie par les auteurs est crédible et fait partie des hypothèses envisagées par les historiens. Je n’ai surtout pas compris l’intérêt de l’uchronie ici car à quoi bon laisser vivre Henri IV si les auteurs se contentent d'enquêter sur les commanditaires de l’assassinat ? Ce qui aurait été de l’uchronie c’est d’imaginer une Histoire de France et d’Europe différente de ce qu’elle a été à cause de l'échec de l'assassinat du roi. Là, l’uchronie est traitée de manière expéditive en dernière page au lieu d’être au cœur de l’histoire.
un des meilleurs scénarios de la série ! Le dessin est - certes - perfectible. Mais ce scénario, vraiment d'enfer !
C'est le genre de bd duquel on attend beaucoup car l'idée est originale mais dont le résultat déçoit quelque peu. Tout ça pour ça ? C'est le sentiment qui ressort de cette lecture. Le postulat uchronique est intéressant car on sait que les soviétiques étaient à deux doigts d'atteindre la Lune avant les américains. Est-ce que l'Histoire aurait changé pour autant ?
Cette bd s'attarde trop dans les 25 premières pages à des choses sans intérêt avant de se concentrer sur les actions lunaires. On n'aura même pas le moindre attachement aux différents personnages. C'est dire !
Je n'ai pas trop aimé qu'on nous montre sous un jour clément certains des pires dirigeants de l'Histoire. Mais bon, la morale est sauve dans le genre "créons un bébé de l'espace" pour la paix universelle des peuples. Au final, c'est plutôt décevant.
J’avais laissé une chance à cette série au concept intéressant de se rattraper à l’occasion de la lecture de ce 2ème et 3ème tome. Et là, je constate que c’est toujours aussi flasque. Je m’interroge même sur le concept. Il est déjà difficile au plus grand nombre de connaître véritablement l’Histoire. Je crains que ces lectures jettent totalement le trouble chez les plus jeunes capables de sortir des âneries sans pareilles.
Je sais que ce concept a été utilisé dans d’autres séries comme par exemple Luxley de Valérie Mangin. Je me demande pourquoi ce que j’apprécie chez les uns, je ne le partage pas chez les autres. Pecau et Duval sont des scénaristes dont j’apprécie la plupart des œuvres car typiquement dans une mouvance commerciale et sensationnaliste que je ne rejette pas. Ils essayent tant bien que mal de créer un univers qui apparaîtrait crédible. Cependant, à force de multiplier les clins d’œil à des personnages ayant existé mais remplissant d’autres rôles, cela rend l’ensemble totalement indigeste.
Bref, mon avis sera sans concession. Ce n’est pas simplement le premier tome qui est mauvais : c’est la série! Je confirme d'ailleurs avec ma lecture du 4ème et du 5ème tome! Désolé, il n'y a vraiment rien à sauver!
Un graphisme original et comme d'habitude dans cette série un scenario bien ficelé .
On se laisse porter dans cet l’univers lunaire et sauvage .Même si on n'est pas forcement fan de SF.
De la bonne BD
Voyons la suite ....