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Après un 17eme tome plus que décevant, ce dernier album nous réconcilie avec la série. Sur un scénario bien construit, on retrouve Luc et Lora dans un nouveau voyage dans le temps, lors de la seconde guerre mondiale. Un dernier tome bien travaillé, du bon boulot.
Pas très convaincant cet album composé de plusieurs histoires. Tout cela n’est pas très abouti. Et quid de la dernière histoire qui n’a rien à voir avec du Luc Orient? Franchement pas réussi, cet album est juste bon pour compléter la série et est très loin du niveau de la plupart des autres tomes. Parfaitement évitable.
Un bon tome où l.on plonge une nouvelle fois en pleine science-fiction, toujours avec ce côté mystérieux et un peu abracadabrant. Le temps a passé sur Terango et n’a pas fait que du bien. Les autochtones sont des amazones géantes plutôt agressives, des crabes géants eux aussi, une immense créature des marais d’où l’on ignore également la provenance. Des explosions radioactives en seraient peut-être la cause. Bref, c’est un peu tout et n’importe quoi mais ça faisait son effet à l’époque. Intéressant de les relire maintenant, avec le recul. Ça n’en reste pas moins une bonne série, très appréciable pour les amateurs du genre.
Question existentielle aussi: le professeur Kala est toujours autant attaché à sa pipe. Mais avec quoi la bourre-t-il depuis le temps qu’il voyage?
Cet album, comme son prédécesseur, peut faire ringard sur bien des aspects, mais il en ressort un récit prenant et des personnages auxquels on s'attache rapidement. Greg a une manière assez incroyable d'embarquer le lecteur dans ses aventures... Et pourtant je ne découvre cette série que maintenant, donc pas forcément besoin d'être nostalgique pour en apprécier la lecture..!
Première aventure de Luc Orient, accompagné de Kala et de Lora, à la recherche d'un métal bien mystérieux aux propriétés étonnantes. On va retrouver de nombreux défauts : des couleurs criardes, des clichés par ci par là, des justifications un peu tirées par les cheveux... Et une couverture qui est loin de donner envie d'ouvrir l'album ! Et malgré tout cela, cet album est excellent. Découvrir comment était perçue la SF en BD il y a plus de 55 ans est très intéressant, et le côté un peu "à l'ancienne" ne dessert pas la lecture, bien au contraire, cela renforce son charme. Greg raconte cette aventure à merveille. J'ai trouvé cela nettement meilleur que Bob Morane par exemple. À voir ce que nous réserveront les albums suivants.
La période Roubak de la série commence ici, avec cet album joliment coloré, son côté psyché très typé 70’s. Album où nos amis sont à la recherche d’eau, celle-ci faisant maintenant défaut à bord de l’immense vaisseau Jabrakk. Une histoire plutôt originale et bien scenarisée, du bon Luc Orient.
Un bon album de science-fiction / aventure, à l’ancienne. Suite directe du premier album de la série, ça fonctionne relativement bien, il y a de l’action, un peu d’intrigue et le scénario suit son cours. Ça a pas mal vieilli mais ça reste un bon moment de lecture.
Un scénario très intéressant et plutôt avant-gardiste à l’époque. Greg nous sert une histoire de jeunes enfants aux pouvoirs extraordinaires, toujours avec cet esprit scientifico-fantastique. C’est fort bien géré une fois de plus. Et les dessins de Paape font bien le boulot également, même si ils ont pris un petit coup de vieux, ça reste assuré et l’album est assez emballant.
Revoilà Greg au scénario, après avoir lâché les brides pour un épisode à Gérad Jourd’hui qui avait signé un honnête album Roubak ultime espoir. Le scénariste semble occulter totalement la saga des Dartz et nous ramène sur la planète Térango, sans que l’on comprenne très bien pourquoi. C’est d’ailleurs un peu gênant.
Concernant cet épisode, il est surtout intéressant pour montrer un affrontement entre deux vieux amis Kala et Luc Orient (qui a les cheveux de plus en plus longs !!!). Kala a été victime du caragal qui l’a transformé en mutant surpuissant. Luc Orient n’hésite pas à pourchasser son ancien ami comme une bête féroce. C’est peut-être le seul véritable intérêt de cet album. Je ne sais pas pourquoi le style verbeux de Greg prend parfois dans cette histoire des tournants un peu grotesques et agaçants.
On retrouve quand même avec plaisir, dans cet album, quelques vieilles connaissances comme Galax Ajh le Téranguien, présent lors du premier cycle. Au détour d’une case on apprend même que Lora et Luc Orient sont officiellement ensemble, ça sent la « subversion »!!!
Au dessin Eddy Paape montre toute son application. Les personnages sont plus expressifs que dans les premières histoires, c’est le cas également des Téranguiens. Voilà, ce n’est pas un chef d’œuvre, mais ça amusera quelques nostalgiques…
Planche de Luc Orient, tome 15 : Roubak ultime espoirCet épisode est tout à fait atypique, puisqu’il n’a pas été écrit par le scénariste Greg. Il a été édité en 1984 à une époque où Greg avait un peu délaissé toutes ses séries phares, que ce soit Comanche ou Bernard Prince ; la série Luc Orient n’a pas échappé à la règle.
C’est donc Gérard Jourd’hui le producteur de télévision (entre autre de l’émission la dernière séance avec Eddy Mitchell, dont les plus de 50 ans doivent se souvenir) qui est au scénario. Or les rapports avec Eddy Paape n’ont pas dû être simples, puisque celui-ci trouvait que Jourd’hui était encore plus lent que Greg dans la remise du scénario… L’association ne s’est, de ce fait, pas poursuivie.
Autre incohérence, à la fin de l’épisode précédent, on nous annonçait un album au titre « Térango, la planète du grand espoir ». Or Jourd’hui modifie tout : titre en premier et décide de baser son histoire sur un retour vers la planète Roubak qui avait déjà été le lieu de l’album l’enclume de la foudre.
Cet opus permet de mettre un terme au long (un peu trop, d’ailleurs) exode des Dartz. C’est l’occasion de jouer à fond la carte des coups de théâtre, puisque les auteurs nous servent en guest star le retour du charismatique méchant Julius Argos que l‘on croyait mort depuis longtemps.
C’est kitch, mais ça garde un certain charme. De plus, Eddy Paape semble très à l’aise dans cet univers futuriste ; on le sent totalement appliqué et impliqué dans l’imaginaire Space Opera.
Un épisode de Luc Orient qui joue à fond sur le principe du paradoxe temporel, cher à de nombreux auteurs de SF. La planète Térango a subi une explosion nucléaire qui a provoqué une forme de gigantisme accéléré de la faune et de la flore. Par conséquent, ce sont des femmes géantes : les Amazones qui dirigent cet univers inconnu et nouveau pour Orient et sa bande.
Ces Amazones ont asservi les rares hommes de la planète. On sent que Greg s’amuse beaucoup de cette situation. Il en profite pour donner un peu plus d’épaisseur au rôle de Lora qui, d’habitude, jouait la potiche de service…
Concernant le scénario, c’est du pur Space Opera. Ne cherchez pas une quelconque explication scientifique à tout ça. On est dans le grand-guignol. N’oublions pas qu’au fil de leurs pérégrinations, les Dartz ont recueilli, en plus de l'équipe d'Eurocristal : un marquis du XVIIIème siècle, un soldat de Napoléon ou des légionnaires romains… ça laisse songeur !!!
Il faut bien admettre que cette série a un côté quand même fort daté, voire carrément kitch. Mais Greg est un conteur efficace et Eddy Paape semble pendre un réel plaisir dans les aventures extra-terrestres de Luc Orient. Donc, ce tome est à découvrir comme le reste de la série rééditée par Le Lombard…
Voilà le deuxième épisode de la saga des Dartz qui n’est pas sans rappeler la vieille série Galactica qui évoquait déjà l‘exode de tout un peuple. Les Dartz sont à la recherche d’une nouvelle planète où la population voudra bien les accueillir, en l‘occurrence il s‘agit de la planète Térango. Orient, Kala, Lora et quelques humains égarés lors d’un paradoxe temporel les accompagnent…
On pensait que Greg en avait fini avec les longs cycles après l’épisode Térango qui avait occupé les 5 premiers albums ; il semble reparti pour un nouvel arc très SF dans une ambiance de crise inter-galactique.
Certains préfèreront sans doute les épisodes qui se passaient sur Terre, comme 24 heures pour la planète Terre ; mais bon, on ne s’ennuie pas et le scénario est assez bien construit.
Eddy Paape semble prendre un réel plaisir à montrer la planète Roubak en pleine turbulence et peut à nouveau laisser libre cours à son imagination débridée pour inventer la faune et la flore de ce bien étrange univers.
La couverture signée Vance et Coria annonce clairement la couleur ; on y voit la tête d’un humanoïde, ce qui laisse suggérer que le récit va se centrer sur de la pure science-fiction. Après le cycle de Térango, Greg avait centré ses récits sur Terre, leur donnant parfois un caractère plus fantastique que réellement SF, par exemple, dans le cratère aux sortilèges, ou la légion des anges maudits…
Cette fois Greg semble parti pour un nouveau long cycle. Cette histoire joue sur un vieux thème de science-fiction : celui des paradoxes temporels mêlant passé, présent et futur. L’action se passe sur Terre, mais on comprend bien vite que l’on va bientôt connaître de nouveaux univers. Luc Orient fait la connaissance d’une nouvelle race humanoïde en quête de territoire : les Dartz. L’histoire est toujours bien ficelée, même si elle manque un peu de rythme. On comprend surtout qu’il s’agit d’un tome introductif et que Greg est parti dans une nouvelle saga inter-spatiale comme ce fut le cas lors des épisodes de Térango.
Au dessin, Eddy Paape produit un dessin moins figé que dans les premiers tomes et c’est plutôt agréable.
Une série un peu oubliée qui si l’on omet son côté un peu kitch mérite qu’on y jette un œil…
Parfois, je me demande ce qui passait dans la tête de Greg. Celui-ci était capable de passer du western du style "Comanche", à l’humour verbeux d’"Achille Talon" et de nous servir de la science-fiction version "Luc Orient". Rares sont les scénaristes qui sont ou furent aussi éclectiques.
Après quelques épisodes qui avaient plus un côté fantastique comme le cratère aux sortilèges, Greg signe, ici, un scénario totalement SF. Il invente pour cela un monde souterrain où vit la communauté des Hymenoptériens, sorte d’humains décalés du monde terrestre qui vivent dans une sorte de fourmilière géante (« excusez du peu !!!).
Certes, on sent que Greg s’est inspiré des légendes de l’Atlantide ou de certains romans de Jules Verne, mais le côté déshumanisé de cette société d’hommes-fourmis semble bien être le fruit de sa propre imagination. Si l’originalité est au rendez-vous, je trouve que l’histoire manque un peu de rythme et d’action ; de plus, les costumes ont un côté très SF années 60, ce qui rend la série kitchissime.
La couverture de l’album est signée par William Vance et Francisco Coria. Au dessin, Eddy Paape semble prendre un réel plaisir à la tâche, son trait se fait même plus réaliste que dans les premiers épisodes.
Au final, une BD au scénario assez original qui n’est cependant pas le meilleur épisode de la série.
Cet album est sans nul doute un des meilleurs de la série. Eddy Paape le considère même comme son préféré. Après des épisodes purement fantastiques, du style le cratère aux sortilèges ou la légion des Anges maudits, Greg retourne du côté de la SF pure, puisqu’il évoque la menace de l’invasion extra-terrestre.
Il est évident que Greg s’est sans doute inspiré de « la Guerre des Mondes » de H.G. Wells. Cette histoire bénéficie, d'ailleurs, d’un rythme haletant. La conclusion est particulièrement intéressante, puisque les envahisseurs seront chassés par un élément bien « anodin ».
Au dessin, Eddy Paape semble prendre plaisir à la tâche, les décors sont particulièrement chiadés. Par contre, les personnages ont un trait toujours un peu raide. Paape est à son meilleur quand il est dans l’imagination pure : la représentation des extra-terrestres est très réussie. On notera en petite anecdote que la couverture est signée par William Vance.
Un épisode assez visionnaire puisqu’il est centré sur les manipulations génétiques. Greg semble, comme souvent, en avance sur son temps… Il met cette fois au premier plan le docteur Kala du centre Eurocristal qui a presque tendance à voler la vedette à Luc Orient.
Le personnage de Luc Orient, d’ailleurs, m’amuse de plus en plus. On a bien dû mal à croire qu’il s’agit d’un scientifique… On a plutôt l’impression qu’il semble sorti d’une équipe de catcheurs, tant il a un côté expéditif dans tout… Greg a, sans doute, voulu montrer un homme fonceur qui tape d’abord et réfléchit ensuite... A mon avis, d’autres personnages créés par Greg, comme Red Dust dans Comanche ou Barney Jordan dans Bernard Prince étaient bien plus travaillés et caractérisés.
L’histoire est assez bonne lorgnant plus du côté fantastique que SF. Comme toujours, nos héros vont trouver une explication rationnelle à ces phénomènes étranges qui présentent des enfants surpuissants.
Finalement, de toutes les séries de Greg, je crois que c’est celle qu’il faut le plus prendre au second degré. D’après certains, Greg disait qu’il livrait des scénarios humoristiques à Eddy Paape sans que ce dernier le sache. On ne sait pas si cela est une légende ou la vérité ; mais, il est clair que Greg ne croit, sans doute, pas énormément à la cohérence narrative de cette série.
Au dessin, Eddy Paape fait du bon travail (certes, le style a fort vieilli) ; le dessinateur est toujours aussi appliqué, même si son dessin est un peu figé…
Un bon épisode, même si il a beaucoup vieilli. Greg fait du X files, avant la lettre. Cette fois-ci, il montre un village en proie à une psychose collective. Tout cela est la conséquence de l’explosion d’une météorite à proximité du village.
Comme toujours, Luc Orient saura donner une explication rationnelle à cet événement. Après les épisodes téranguiens, Greg expérimente des histoires plus tournées vers le fantastique. C’est intéressant et plutôt bien pensé pour l’époque, mais je dois bien reconnaître que ce genre d’aventures a quand même fort subi l’usure du temps.
Au dessin, Eddy Paape est toujours aussi appliqué, prenant grand soin des décors. On le sent, cependant, moins à l’aise que dans les épisodes purement SF, où il pouvait laisser libre cours à son imagination…
Autre anecdote, on signalera que la couverture a été dessinée par William Vance.
Après le cycle de Térango, Greg décide de situer ses scénarios sur Terre. L’aspect space opera des premiers épisodes laisse place à un épisode beaucoup plus tourné vers le fantastique. Greg s’est sans nul doute fortement inspiré de la nouvelle de Marcel Aymé « le passe-muraille ». Il expérimente un scénario où Luc et Lorna ont été irradiés par des lumières extra-terrestres, ce qui leur donne des pouvoirs surnaturels, notamment celui de passer à travers les murs.
Voilà la trame de cet épisode de Luc Orient qui manque quand même singulièrement de rythme. Les dessins sont moins étonnants que dans le cycle téranguien. Eddy Paape a moins de place pour laisser libre cours à son imagination car les décors sont entièrement terrestres. On a dû mal à croire à cette histoire de fils de mafioso enlevé par une famille rivale et finalement sauvé par des scientifiques transformés en surhommes. Le mélange policier-fantastique est maladroit.
En définitive, avec cet épisode, Greg entamait une nouvelle phase de la carrière de Luc Orient qui le menait dans des enquêtes à la X Files sur notre bonne vieille Terre. Un album qui souffre du poids des années et qui n’est sans doute pas le plus original de ce grand scénariste qu’était Greg.
Cet épisode marque la fin des aventures téranguiennes de Luc Orient. Le cycle avait débuté quatre albums précédemment et se clôt cette fois-ci de manière tapageuse. Les auteurs nous concoctent du vrai Space Opera (style Flash Gordon, ou plus récemment Star Wars…) avec une grande bataille intergalactique à la clé.
Heureusement, les gentils Terriens triompheront à temps pour sauver la planète Térango…
On ne s’ennuie pas dans cette aventure enlevée qui a, certes, subi le poids des années.
La vision des choses est forcément manichéenne. Les méchants Sectan ou Argos sont très méchants et les gentils Luc Orient en tête, sont pétris de bonnes vieilles valeurs de boy-scouts. La série passait quand même dans le journal Tintin…
Eddy Paape semble très à l’aise dans la description des villes, des forêts de la planète Térango. Son dessin un peu figé se montre plus percutant quand il peut laisser libre cours à son imagination.
Un épisode un rien désuet qui est, cependant, à n’en pas douter plus à prendre au second degré tant Greg aimait brouiller les pistes. Il a plusieurs fois expliqué qu’il avait le sentiment que tout ceci n’était pas bien sérieux et qu’il livrait des scénarios parodiques !!!
Dans cet épisode de Luc Orient, Greg s’inspire fortement du Monde perdu d’Arthur Conan Doyle. Après les épisodes sur Térango qui avaient un caractère très space opera, Greg avait situé ses scénarios sur la bonne vieille Terre écrivant des histoires au caractère plus fantastique que réellement science-fiction.
L’histoire est assez rythmée, le suspense plutôt bien préservé. On se demande d’où proviennent ces manifestations surnaturelles d’apparition d’animaux préhistoriques. Comme toujours, Greg saura y donner une réponse pseudo scientifique. Cependant, il faut bien noter que la série a quand même pris un sérieux coup de vieux et que la SF résiste, finalement, assez mal à l’usure du temps…
Au dessin, Eddy Paape s’applique dans la description de la jungle et de son bestiaire surprenant. Petite anecdote, on peut signaler que la couverture est signée par Vance et Coria les dessinateurs de Bob Morane…
De la bd à papa qui réjouira les nostalgiques.
Un bon album, plein d’action et de rebondissements, qui fait évidement suite aux nombreuses aventures précédentes. On y retrouve beaucoup de personnages apparus dans les autres tomes, pour une histoire une fois encore, très prenante.
Du très bon, comme la majorité des albums de la série, pour les fans d’aventure et de science-fiction.
Un bon scénario encore une fois, pour une aventure sur fond de science-fiction et une ambiance un peu psyché.
Le genre était très en vogue à l’époque. Non seulement dans la bande dessinée mais aussi au cinéma et dans les séries télévisées.
En tout cas, ça fonctionne encore pas mal autant de décennies plus tard. Ça se relit avec beaucoup de plaisir.
Un petit village, situé en montagne, fait face à une chute de météorite. Luc et Lora y sont envoyés pour mener l’enquête alors que le village est confiné et ses habitants en proie à d’étranges phénomènes.
Le scénario est super intéressant et bien construit, on peut considérer cette aventure comme un petit thriller, quelque peu angoissant. Un album rondement mené et original.
Après, il faut se mettre dans les conditions de l’époque, où le téléphone était très peu présent. Et donc, appeler des secours à l’instant T, devenait chose compliquée. Ici, c’est un des points notables qui joue beaucoup sur l’histoire.
Lecture indispensable pour les fans du genre.
C'est même plus un album, c'est une voiture balais.
Sur quatre récits deux seulement sont dus au duo Paape-Greg, dont un, éponyme et le meilleur des quatre, est format "Tintin Sélection" agrandi pour les besoins de la cause. Un troisième est scénarisé par un dénommé Jourd'hui, dont j'ignore tout, qui en profite pour doter Luc Orient de super pouvoirs. Quant au quatrième, à nouveau format "Tintin Sélection", il s'agit tout simplement d'autres personnages, d'un autre scénariste et en grande partie d'un autre dessinateur, l'un et l'autre loin du sommet de leur art.
Donc album réservé à ceux qui veulent une collection complète.
Luc Orient et Lora sont amenés à se rendre sur un site où une mystérieuse météorite a percuté la terre. A leur arrivée ils découvrent que le village proche du lieu d'impact est isolé par l'armée et que nul ne peut y entrer sauf autorisation exceptionnelle, mais il ne pourront en sortir.
Sur place les villageois s'interrogent: Météorite ou vaisseau spatial?
C'est alors que des êtres invisibles semblent commencer à semer la mort parmi les habitants. Un nouveau mystère aux limites de l'étrange pour Luc et Lora!
Un bon album de Luc Orient même s'il semble un peu daté.
J'ai mis 3/5, j'aurais pu mettre 4 rien que pour la qualité du dessin de Paape. Ce grand "metteur en scène" a toujours été sous-estimé, snobé, et pourtant un album comme celui-ci est une impressionnante démonstration de son savoir-faire. Sans doute particulièrement inspiré par ce décor de jungle étouffante et les créatures qui le hantent, il atteint là un des sommets de sa carrière ! Les planches de la dernière partie n'ont (presque) rien à envier à des artistes comme Hermann ou même Giraud (si si !) : le graphisme vif et fouillé (quelle maîtrise du pinceau!) regorge de textures et de matières. Les plans et cadrages spectaculaires sont parfaitement composés et donnent du jus à un récit qui, bien que très prenant, n'est pas du meilleur Greg. Ceci dit, en 1976, Greg & Paape étaient des précurseurs car, en dehors des King Kong, Godzilla... et de quelques séries B ou Z, les "Jurassic Park" & consorts n'avaient pas encore squatté l'imaginaire collectif... Donc, historiquement, ça se (re)lit avec jubilation. Le défaut narratif tient surtout au découpage (une fois n'est pas coutume, car Greg était pourtant un maître en la matière !) et à une fin expéditive. Néanmoins, ses dialogues savoureux et quelques étonnantes trouvailles narratives & visuelles sont au rendez-vous !
Bref, ce tome 11 mérite quand même sa place parmi les meilleurs de la série, avec mention particulière au superbe travail d'Eddy Paape. Miam !
Le 1er Luc Orient que j'ai lu en album, dans les 70's. Une lecture qui m'a beaucoup marqué. L'excellent scénario de Greg, innovant à souhait pour l'époque, génère un vrai suspense autour d'un mystère "scientifique" plutôt dérangeant : des nouveaux-nés présumés mutants (sur-développés et surpuissants). Contrairement à certains épisodes "space-opera", les aventures terrestres d'Orient, Kala et Lora ont quelque chose de précurseur (et donc de passionnant). Inscrites dans un environnement bien plus crédible et brillamment mises en images par Eddy Paape - à l'évidence plus à l'aise sur notre BVT (Bonne Vieille Terre) - , les intrigues paranormales ou pseudo-scientifiques ont une efficacité et un relief particuliers. Tout comme dans "Le secret des 7 lumières" ou "Le cratère aux sortilèges", c'est un peu du "X-Files" avant la lettre ! Greg mélange avec habileté le "vrai" surnaturel et la mystification, enchaîne les scènes fortes sans temps mort et, comme toujours, nous régale de dialogues malins et épicés.
Franchement, dans cette série (que beaucoup décrivent un peu trop facilement comme désuète, maladroite, parfois même risible !), des épisodes haut de gamme comme celui-ci mériteraient grandement d'être enfin réévalués ! Le duo Paape/Greg pouvait faire des étincelles lorsqu'ils étaient sur la même longueur d'ondes : la preuve !
Album mitigé, fade, parfois grandiose ( les rayons de feu du soleil ) Eddy Paape est assisté d'Andréas pour les dessins- pas le meilleur album de la série mais, pas le plus mauvais non plus.
Très bon album de Luc Orient- j'apporte toutefois une rectification qui s'impose : le scénario est de Gerard Jourd'hui non de Greg.
Album préambule ( avec le tome précédent ) de l’ère "Roubak" qui pour moi demeure la plus grande période de Luc Orient. Greg est en grande forme scénaristique et les dessins d'Eddy Paape se sont améliorés de façon plus harmonieuse. Bref, un très bel album et une très bonne série de science fiction !
Voici une série qui connut énorme succès au début des années 80 et qui est passée directement en désuétude une décennie plus tard- injustement... Eddy Paape assure le dessin très professionnellement, et Greg assure comme un chef le scénario de cette fabuleuse saga de science fiction révolutionnaire pour l'époque ! Les anciens aimeront, les ados délaisseront aux profits de BD aux dessins simplifiés et au langage rébarbatif suffisant à leur culture !
Allez on commence par le début et on fait connaissance, de but en blanc c'est vrai (comme si c'était déjà le 6eme tome), avec l'équipe de la base scientifique Eurocristal : Luc Orient et sa fiancée, sa copine ? (quoique.. on dirait plutot sa soeur), son mentor scientifique Hugo Kala et Toba leur guide qui va intégrer leur petite équipe dans cette première aventure qui ne manque pas de mystères et d'explications avec la science de l'époque j'entends. Si cette série devait être mise au goût du jour, il faudrait en fait changer peu de choses.
A la recherche d'une pierre étrange venue d'ailleurs, l'équipe d'Hugo Kala se retrouve confrontée au double danger, de cette pierre extra-terrestre dont les irradiations sont à courte exposition mortelles pour l'homme, et à l'ennemi juré du Dr Kala, le fielleux, fourbe, trompeur et horriblement laid Dr Argos.
Qui est ce nouveau fou qui a décidé de détruire la Terre ? C'est là où nous entraîne ce tome 9 (de 1975) qui, malgré les années n'a rien perdu de son coté science-fiction, un tantinet désuet toutefois sur certains points qui ne sont pas à jour c'est sûr (téléphone portable, ordinateur, voiture..). Les aventures de Luc Orient, hugo Kala et Lora restent fraîches et sympatiques, pleines de rebondissements. Un très bon moment de lecture qui nous rappellent celles de notre adolescence.
Je viens de relire cette serie de S.F. , c'est vrai elle date de + de 30 ans mais il reste le scenario de GREG et les dessins de E.PAAPE quisont loin d'etre depasses , bien sur on a l'impresssion de deja vu mais meme avec l'age on se regale , que du bon... , que du bonheur
Qu'en dire?
Bon tout d'abord on retrouve le dessin trés classiques, pour moi pleins de qualités, de Mr Paape.
Pour le scénario on réutilise, encore une fois de plus, le voyage dans le temps.
Pas vraiment de rebondissement palpitant, meme si l'histoire est bien construite.
Mais le point intérressant, de cet albums, reste La couverture, tout de suite on découvre une part du sujet du récit. Elle est a la fois mystérieuse est directe en montrant Luc Orient dans une facheuse posture est dans un uniforme inacoutumé pour lui.
C'est le 2e tome d'un cycle qui dure et dure...
Luc et Lora vont aller dans les provinces de Terango pour essayer de lever toutes les populations de cette planète contre Sectan, qui veut lancer une guerre contre la terre.
Mais, evidemment, ça ne va pas tout seul, et les sous rebellions et guerillas dans un decor de space opera limite comique, se multiplient.
Reste tout de meme l'aisance de Greg et le dessin de Paape. Seulement moyen, surtout comparé aux 2 premiers albums.
C'est pas mal, mais sans plus... Voilà ce qu'on peut dire de cette bd qui semble (du moins pour cet episode) assez daté... Les teranguiens appellent a la rescousse luc, kala, lora et le fidele toba pour delivrer terango de sectan, un dictateur qui a pour dessein de conquerir le planete terre.
Cet episode est assez long a lire du fait des nombreuses explications techniques propres a terango que l'on decouvre ici pour la 1ere fois. ça se lit, mais sans plus. Moins bon que les 2 premiers episodes.
Cette suite des "dragons de feu" est du même ordre que le 1er episode: c'est à lire car c'est finalement assez intéressant. Alors, bien sur, on est dans la science fiction - les habitants de terango sont maintenant visibles, et le moins qu'on puisse dire est qu'ils sont d'un ridicule sans nom - mais aussi et surtout dans l'aventure. Car, finalement, nos héros sont dans la jungle pour faire une recherche scientifique, il y a donc la jungle hostile, et le méchant docteur argos qui les suit, avec ses plans machiaveliques. Bref, c'est du classique, quoi! C'est un peu daté, oui, mais ça se laisse lire sans aucun déplaisir.
Luc Orient, le docteur Kala et l'assistante Lora partent en voyage au Moyen Orient sur les traces d'un explorateur ayant decouvert une fameuse pierre radioactive, source d'une legende millenaire, d'origine supposée extra-terrestre. Le trio devra également faire face à la concurrence du fielleux Argos...
Le space opera du journal Tintin des 60's! Provenant tout droit de l'imaginaire de Greg qui, à l'epoque, y lançait ses "operations coup de canons".
Le decoupage a certes un peu vieillit, le dessin de Paape (pourtant bon) n'est plus tellement a l'ordre du jour, mais l'aventure et le suspens demeurent, car Greg etait un tres bon raconteur d'histoire. ça reste à lire!
Suite de l'album précédent.
Luc Orient va enfin rencontrer les Terangiens.
Le coté boy scout un peu naïf gâche un peu le plaisir. Cela montre surtout que l'état d'esprit des lecteurs a changé avec le temps. Et finalement ce n'est pas plus mal.
Du coup avec des yeux plus modernes, l'avis que je peux émettre est plus sévère que celui que je pouvais avoir gosse. L'album est donc simplement moyen.
Si Goscinny est le Voltaire de la BD, Charlier son Alexandre Dumas, Greg est incontestablement son Victor Hugo puiqu'il a su se couler avec succès dans tous les genres.
Ce qui est réellement épatant quand on relit avec le temps cette BD est de constater qu'aujourd'hui on n'écrit plus les histoires de la même manière, ni pour le même public.
Greg écrivait alors spécifiquement pour des adolescents (et tant mieux si les parents suivaient !) et respectait une trame séquentielle qui devait autant que possible se terminait toutes les deux pages par un "cliffhanger". La parution journal était encore à l'époque la raison première de la BD.
Aujourd'hui les schémas économiques sont complètement différents et la manière de construire les histoires, ainsi que le public cible, le sont tout autant.
Moyennant quoi, cette aventure de Luc Orient a pris un coup de vieux.
Après bien des vicissitudes, nos amis viendront finalement à bout des méchants (oh, surprise !). C'est sans doute l'album le moins intéressant du cycle (il était temps qu'on en finisse), mais il est néanmoins très bon.
Toujours dans sa quête de renverser le tyran de Terango, Luc Orient poursuit son combat et rencontre tous les peuples de la planète.
C'est repompé (ou très inspiré) de Flash Gordon, certes, mais c'est plutôt bien fait et bondissant. Même si Paape ne sera jamais Michel-Ange, son dessin reste très agréable et sert bien cette histoire.
Ça va plutôt mal à Terango, un dictateur fait subir sa loi à toute la planète. Aux abois des Terangiens vont chercher Luc Orient pour qu'il leur donne un coup de main (franchement vu le niveau technologique terrestre et terangien, on se demande bien pourquoi; mais ce n'est pas le problème).
Cette histoire est le début d'un cycle en 3 épisodes (ou la continuation du premier cycle en deux épisodes, si on préfère puisqu'avec aussi des Terangiens).
Je redécouvre avec plaisir une BD que j'avais lu il y a... 30ans.
Bon scénario. Une perturbation dans le temps, causée par la présence d'exta-terrestres, emmene notre héros dans un étrange vaisseau. Le dessin a un peu vieilli mais reste agréable.
Je reste légèrement sur la fin car l'histoire continue... Et je ne sais si l'album existe ("la nef du dernier espoir").
A lire et à relire.
Le scéario n'est vraiment pas passionnant, le dessin ne convient guère. On se perd.
Le scénario éveille la curiosité, on souhaite savoir ce qui se passe, c'est sympa. Par la suite, on reste un peu sur sa faim, le sujet du monde souterrain aurait pu être traité plus en profondeur et de manière plus réaliste. Pour moi, un des meilleurs Luc Orient.
Voila un scenario qui est bien parti, original, mais qui aurait pu être mieux traité. A lire cependant. Le dessin n'est pas excellent, mais n'en demeure pas moins correct. Les couleurs laissent à désirer.