Spirou et Fantasio
17. Spirou et les hommes-bulles
Une BD de
Jean Roba
et
André Franquin
- Dupuis
- 1964
Roba, Jean
(Scénario)
Franquin, André
(Scénario)
Franquin, André
(Dessin)
Roba, Jean
(Dessin)
<Quadrichromie>
(Couleurs)
-

Tome 1 -

Tome 2 -

Tome 3 -

Tome 4 -

Tome 5 -

Tome 6 -

Tome 7 -

Tome 8 -

Tome 9 -

Tome 10 -

Tome 11 -

Tome 12 -

Tome 13 -

Tome 14 -

Tome 15 -

Tome 16 -

Tome 17 -

Tome 18 -

Tome 19 -

Tome 20 -

Tome 21 -

Tome 22 -

Tome 23 -

Tome 24 -

Tome 25 -

Tome 26 -

Tome 27 -

Tome 28 -

Tome 29 -

Tome 30 -

Tome 31 -

Tome 32 -

Tome 33 -

Tome 34 -

Tome 35 -

Tome 36 -

Tome 37 -

Tome 38 -

Tome 39 -

Tome 40 -

Tome 41 -

Tome 42 -

Tome 43 -

Tome 44 -

Tome 45 -

Tome 46 -

Tome 47 -

Tome 48 -

Tome 49 -

Tome 50 -

Tome 51 -

Tome 52 -

Tome 53 -

Tome 54 -

Tome 55 -

Tome 56 -

Tome 57 -

HCourte1 -

HCourte2 -

HCourte3 -

HCourte4 -

HCourte5 -

HCourte6 -

HS01 -

HS02 -

HS03 -

HS04 -

HS05 -

PRE1 -

PRE2







2 petites aventures qui vont bien. L’une étant meilleure que l’autre. La 1ère raconte une suite du « Repaire de la Murène » Sympathique et divertissante, on ressent toutefois les premiers élans d’une lassitude chez Franquin autour de cette série. Certes il y a toujours du mouvement et de l’énergie mais l’inspiration est moins là. J’apprécie toutefois la fin. Le méchant n’est pas méchant mais utopiste. Il rêve d’un monde de silence, un havre de paix. Et je ne peux m’empêcher d’y voir le besoin vital pour Franquin d’un monde de silence, ou il serait en paix, enfin. En plus, les raisons du « méchant pas méchant du tout » à empêcher les héros à trouver le pot aux roses sont carrément pertinentes.
La seconde, moins bonne, rappelle combien Franquin aime les têtes de Jivaros qui rétrécissent. Cela fera les beaux jours de pleins de blagues chez Gaston Lagaffe. Fort sympathique avec des personnages attachants et, encore une fois, tous bienveillants, l’histoire manque quand même d’énergie et d’humour pertinent.
Mais même quand Franquin est en dessous, il reste en dessus de bien d’autres….
Un album paru dans le Parisien Libéré à l’époque et non pas dans l'hebdomadaire Spirou (de même que Morris et Goscinny avaient écrit « les Dalton courent toujours » pour ce même journal français). Ceci explique la pagination particulière des planches. L’album se partage en deux parties : « Spirou et les hommes-bulles » et « les petits formats ».
Franquin est assisté de Roba au dessin ainsi qu’au scénario. On sent que Franquin commençait à en avoir assez des personnages de Spirou et Fantasio. Roba en profite pour glisser ses personnages de Boule, son père et Bill dans l’histoire « les petits formats ».
« Spirou et les hommes-bulles » est en fait la suite directe de l’excellent "le repaire de la Murène". On retrouve, d’ailleurs, le fameux John Helena dit la Murène. L’histoire est un peu trop courte, à mon avis. On aurait aimé que les auteurs développent le sujet sur un 62 pages, d’autant plus que comme d’habitude les décors sous-marins sont magnifiques.
La seconde histoire « les petits formats » est très intrigante aussi. On y voit Spirou, très inquiet, en stress permanent pour son ami Fantasio. On sent que Franquin et Roba ont bien compris les préceptes du maître du suspense Hitchcock car ils mènent le lecteur sur une fausse piste de manière très habile.
Un bon album dans l’ensemble, mais qui souffre d’être placé entre trois chefs-d’œuvre les deux Zorglub et QRN.
Un album que je n'ai vraiment pas trouvé mémorable, mais qui se laisse lire malgré tout. Pas mal, sans plus. 2,5/5
Album qui n'a que très peu d'intérêt, le scénario étant largement repompé sur celui du "Repaire de la Murène".
Néanmoins les dessins restent de toute beauté.