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Dernier tome de Nailbiter, une série mélangeant policier et horreur, de 30 chapitres. Ce dernier album est bon, mais un peu décevant en ce qui concerne les révélations. Des questions restent en suspens, tout n'est pas forcément très clair. En revanche graphiquement, c'est un final réussi.
À savoir que de juin 2020 à février 2021, 10 chapitres supplémentaires sont sortis aux US sous la série "Nailbiter Returns", non édités en français à ce jour.
L'action se recentre sur Buckaroo, où l'heure des révélations approche. Un scénario haletant aux nombreux rebondissements. C'est bien construit et adictif, particulièrement les deux derniers chapitres qui sont explosifs!
Cette fois ci c'est à Atlanta que vont émerger des mises en scènes macabres. Baker et Finch vont se rendre sur place pour y voir plus clair, car tout ceci aurait un lien avec les serials killers de Buckaroo. Un bon album, un peu en dessous tout de même de ce qu'on a pu lire dans cette série jusqu'à maintenant.
L'enquête se poursuit à Buckaroo, notamment en faisant équipe directement avec Edward, et on a quand même pas mal de nouveaux éléments qui mettent l'eau à la bouche, sans pour autant avoir de réponses claires sur ce qui se passe dans cette ville. Le suspens est très bien dosé. Les dessins sont moins bons que dans les tomes précédents. La couverture est superbe.
Caroll est retrouvé, l'enquête se poursuit en attendant qu'il sorte du coma. De nombreuses questions sont ouvertes sur cette ville si intriguante. Le suspens est bien dosé, le récit est très addictif même si le rythme est un peu plus ralenti. Graphiquement c'est superbe ; l'excellent travail du coloriste est à souligner.
Mieux vaut ne pas habiter trop proche de Buckaroo, petite ville d'Oregon, où les serials killers sont anormalement nombreux (16, rien que ça !). Alors que son ami Carroll, intrigué par ce mystère, a disparu, Finch rejoint la ville pour tenter de le retrouver.
Une entrée en matière irréprochable. Un style graphique qui confère au récit une véritable identité, et une colorisation exemplaire. Le scénario est original, le rythme est parfait, le suspens omniprésent et très bien maîtrisé. Absolument excellent !
Les comics, c’est comme les mangas : il y en a des bons et des mauvais. En l’espèce, nous avons un titre qui semble sortir du lot avec toutes mes faveurs. Ce n’était pourtant pas aussi évident au vu du synopsis.
Nous avons une petite bourgade perdue des Etats-Unis qui a la particularité d‘avoir vu naître pas moins de 16 serial-killers à travers les siècles. Il y a comme une espèce de malédiction si bien que chaque habitant peut avoir une parenté avec l’homme qui a tué telle victime parce qu’elle se rongeait les ongles. Le titre nailbiter ne trompera pas sur la marchandise (nail veut dire ongle en anglais pour ceux qui n’auraient toujours pas compris). Il est clair qu'après cette lecture, l'envie de se ronger les ongles va vous passer.
Pour le reste, on aura droit au duo de choc entre la shérif qui s’est un peu laissé aller durant sa jeunesse avec de mauvaises fréquentations et le flic accusé de meurtre. Rien que cela. Evidemment, on ne va pas s’ennuyer au gré de cette enquête qui va se révéler assez passionnante car des rebondissements sont à prévoir.
C’est assez bien agencé et le dessin n’est pas vilain. Pour le reste, il fallait y penser à ce village au tourisme un peu macabre. C’est cela où les faux miracles ! Bref, c'est à s'en mordre les doigts !
Il aura fallu attendre 3 ans pour enfin connaître la vérité sur les "Bouchers de Buckaroo".
Cette série, que j'ai suivi depuis le début, est une vraie réussite.
Récompensée et distinguée plusieurs fois à travers le monde, cette fable sanglante et horrifique a su convaincre avec un scénario très solide qui a toujours su se renouveler album après album.
L'auteur a su associer habilement le présent avec les évènements passés, le policier avec l'horreur ou encore l'innocence avec la responsabilité.
Il en ressort une histoire haletante, angoissante mais aussi touchante.
Le dessin est lui aussi réussi avec le trait fin et précis d'Henderson qui a su, malgré les couleurs très noires et très sombres, donner toute la lumière nécessaire à la compréhension de son dessin.
Ce duo d'auteur nous livre une série totalement réussie même s’il reste quelques points sombres et inexpliqués dans l'histoire. On dira que cela fait partie du mystère des "Bouchers de Buckaroo"...