Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.
Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.
Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :
- de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".
- d'acquérir une licence BDGest.
En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest\' Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.
Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Pour poster un avis sur un album de cette série, rendez vous sur la page de l'album correspondand.
Album brillant à tout point de vue ! Le Senario est extrêmement bien ficelé avec une fin inattendue et intelligente. Le dessin, la couleur, la mise en page, servent l'histoire avec brio! Un moment de lecture haletant. Bravo !
Après la superbe trilogie Banana sioule, Michael Sanlaville revient tout en couleur avec un gros one-shot présenté comme un « conte mécanique ». Habitué à une mise en scène extrémisée et dynamique et à des délires pop qui ne connaissent pas la censure, l’auteur lyonnais étonne avec ce qui semble son ouvrage le plus personnel. Car sous couvert d’un faux Duel c’est plutôt un récit d’horreur psychologique au sein d’une famille que nous sommes conviés. Les trente premières pages tissant magnifiquement une fausse tension de la normalité tirée des récits d’horreur, la première bascule laisse sur sa faim. Après une belle mise en place on ne sait en effet pas bien ce que l’on lit et l’auteur évite chaque occasion de bifurquer dans le fantastique, l’action motorisée ou le carrément trash.
Avec une cellule familiale très bien présentée et de très bons dialogues, on sent que son objectif est plutôt une étude réaliste des réactions psychologiques de chacun face à des chocs. Sur ce plan le sujet est remarquablement tenu, y compris après la très surprenante seconde bascule qui semble référencée dans un énigmatique texte de post-face. A contrario le côté absurde reste sans voix, sans explications ni utilisation de ces pilotes fous pourtant suffisamment mystérieux pour donner envie de les poursuivre.
Avec une conclusion très dure et en suspens, sans explication sur cette (mes)aventure, Michael Sanlaville égare quelque peu ses lecteurs en les laissant en grande frustration. Techniquement très maîtrisé bien que très modeste graphiquement eu égard à ce qu’il a montré sur ses précédents albums, Tunnels semble une promesse inaboutie, probablement courageuse mais dans laquelle il sera compliqué de satisfaire les attentes. Il sera préférable de monter à bord sans idée préconçue.
Lire sur le blog:
https://etagereimaginaire.wordpress.com/2026/01/07/tunnels/