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Il y a eu le jour d'après que tout le monde connaît mais il y a également eu le jour d'avant qui nous est conté par cette BD. Là, c'est beaucoup moins connu malgré le fait que cela soit pourtant tiré du roman de Sorj Chalandon, un auteur qui est en réalité un journaliste ayant enquêter au cœur du bassin minier du Nord de la France.
Il revient sur le fameux coup de grisou du 27 décembre 1974 à Liévin qui constitue la plus grave catastrophe minière de notre pays. Les faits ? À 6h19 du matin, un coup de grisou génère une explosion puis un incendie qui s'est propagé rapidement dans la mine piégeant 42 mineurs. Les secours ont lutté plusieurs jours pour retrouver des survivants. Seules 5 personnes ont été sauvés.
Les causes n'ont jamais été clairement élucidées. Une enquête a conclu qu'une accumulation de grisou aurait pu être due au cumul de plusieurs facteurs, dont une ventilation insuffisante, une mauvaise maintenance et des pratiques de travail dangereuses.
L'auteur a surtout voulu dénoncer l'inconscience de tous ces petits chefs qui ne prennent pas les précautions élémentaires pour sauver leur personnel. Il ne s'agit ni plus, ni moins qu'une dénonciation assez sourde de l'entreprise qui privilégie le rendement à la sécurité. Toujours le même débat malheureusement pour satisfaire les actionnaires avides d'argent.
L'auteur utilise le mode du roman à travers des personnages qui vont nous refaire vivre toute l'émotion de cette catastrophe qui va les frapper de plein fouet. On arrive alors à se rendre mieux compte de la situation.
Quant au dessin épuré, je dois dire qu'il manque singulièrement de précision notamment dans les décors et les personnages ne sont pas particulièrement mis à leurs avantages. Le dessinateur a sans doute voulu se concentrer principalement sur le récit ce qu'on peut comprendre pour ce genre d’œuvre.
Un album perturbant qui m’a bouleversé et m'a révolté tout à la fois. Fort heureusement, la conclusion est un peu apaisante.