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Il serait bien trop facile de se contenter de dire que cette histoire est un carnage absolu alors je vais détailler un peu mon avis, quoique le titre de l’album se suffise amplement à le résumer (Absolute Carnage 2019, #1-5).
Après Mike Costa, Donny Cates prend les rênes de la série Venom en 2018 pour un long run d’une trentaine d’épisodes jusqu’en 2021 et c’est à peu près à cette même période que le personnage arrive sur grand écran avec Tom Hardy dans le rôle-titre. Cette exposition inédite au cinéma est accompagnée en librairie par la sortie d’un grand nombre de comics mais, n’ayant que fort peu d’intérêt pour les symbiotes, je me contenterai du crossover Absolute Carnage (2019) et de l’event King in Black (2021).
Comme son titre l’indique, ce premier album est consacré au retour de Carnage / Cletus Kasady. Ce vieil adversaire de Venom / Eddie Brock passe dans cette histoire d’un hôte à l’autre avant de se concentrer sur Norman Osborn et ses compagnons de cellule. Si les deux premiers épisodes se lisent encore relativement facilement, les trois suivants virent au grand n’importe quoi. Pour lire du Venom ou du Carnage, il faut naturellement accepter que le scénario soit davantage bruyant que brillant mais ici, à la lecture de ce trop-plein d’action, j’ai failli refermer l’album avant la fin. En résumé, ce sont des pages et des pages de combats incessants entre Venom et Carnage voire contre une multitude de Carnage. Et les apparitions de quelques autres personnages, au premier rang desquels Spider-Man bien sûr, permettent à peine au rythme – et au lecteur – de souffler un peu.
Bref, comme attendu, c’est bas du front et malheureusement le dessin de Ryan Stegman, aussi bon soit-il au demeurant sur les cinq numéros, ne remontera pas à lui seul la note de cet album. Il ne suffit pas de savoir très bien dessiner des symbiotes rouges ou noirs, toutes dents dehors, encore faut-il ne pas en exagérer et doser leur apparition pour captiver le lecteur.