Canardo (Une enquête de l'inspecteur)
6. La Cadillac blanche
Une BD de Benoît Sokal - Casterman - 1990
| 6. La Cadillac blanche | Albums et petits formats | Comme neuf | 20.00€ | |
| 6. La Cadillac blanche | Sumotori | Comme neuf | 15.00€ | |
| 6. La Cadillac blanche | PHILGUZZ | Très bon état | 15.00€ | |
| 6. La Cadillac blanche | avantilamusica | Comme neuf | 15.00€ | |
| 6. La Cadillac blanche | mickey007 | Comme neuf | 12.00€ | |
| 6. La Cadillac blanche | lodeb | Comme neuf | 12.00€ | |
| 6. La Cadillac blanche | Johnic | Très bon état | 10.00€ | |
| 6. La Cadillac blanche | olivier.fontana | Très bon état | 9.99€ | |
| 6. La Cadillac blanche | beru69 | Très bon état | 9.90€ | |
| 6. La Cadillac blanche | AuCidre | Bon état | 9.00€ | |
| 6. La Cadillac blanche | Marulouise | Très bon état | 9.00€ | |
| 6. La Cadillac blanche | largowinch11 | Comme neuf | 8.00€ | |
| 6a1992. La Cadillac blanche | vpourvendetta | Très bon état | 7.00€ | |
| 6c2005. La Cadillac blanche | JBBD | Très bon état | 7.00€ |
Info édition : N° 3967 - Dos jaune sans numéro.
Info édition : Dernier titre l'île noyée (04/1992).
Info édition : N° 33183. Paru en 1995 d'après le catalogue au 4e plat (9 titres). Dépôt légal : janvier 1990. D. 1990/0053/5.
Info édition : Logo différent. N° sur le 4e plat : 36799. Vignettes des 12 albums déjà parus.
Info édition : N° sur le 4e plat : 44171. Tome 6 de la série dans la collection "Ligne Rouge", paru en 2005 d'après le catalogue du 4e plat.
En tant qu'amateur de la série Canardo, j’attendais de ce tome 6, La Cadillac Blanche, une nouvelle plongée dans l’univers sombre et caustique de Sokal. Malheureusement, j’ai trouvé que le scénario peinait à tenir la route : l’intrigue s’essouffle rapidement, sans enjeu vraiment captivant. L’enquête manque de tension, et le rythme général souffre d’un certain relâchement.
Par ailleurs, les nombreuses références aux tomes précédents, loin d’apporter une réelle profondeur à l’histoire, donnent plutôt l’impression de clins d’œil forcés. Certains personnages issus d’épisodes antérieurs font ici une réapparition qui semble injustifiée, comme s’ils étaient convoqués uniquement pour rappeler les grandes heures de la série. Leur présence n’apporte ni tension, ni véritable utilité narrative, laissant l’impression de personnages déconnectés de l’intrigue actuelle.
Sur le plan visuel, le trait de Sokal apparaît plus épuré, ce qui se traduit par une perte notable de profondeur et d’expressivité. Par ailleurs, l’atmosphère, autrefois dense et poisseuse, se révèle ici plus atténuée, moins sombre et moins oppressante que dans les précédents tomes.
Malgré ces réserves, je reste curieux de découvrir les prochains tomes, en espérant que la série retrouvera son intensité et son souffle narratif caractéristiques.
Dernier tome des deux intégrales de la collection "haute densité".
Canardo, d'ordinaire si discret, joue ici un rôle central, à la manière d'un détective conventionnel.
Point positifs:
Le personnage du photographe est réussi.
Points négatif:
Le défilement, de tous les personnages rencontrés dans les albums précédents, semble hors propos et ressemble à du remplissage.
Les couleurs sombres font place à une luminosité inappropriée pour l'ambiance qui a fait le succès de cette série.
Canardo commence à s'essouffler, et cela va durer pendant beaucoup d'albums.
Cet album marque un tournant dans la série, et Dieu sait que ce virage fut mal négocié. Canardo, d'ordinaire si absent de ses aventures, presque spectateur, joue ici un rôle central, à la manière d'un détective tout ce qu'il y a de plus traditionnel. Le dessin évolue également, les couleurs sombres faisant place à une luminosité plus que déplacée.
Certains points restent somme toute positifs. Le personnage du photographe est par exemple très réussi. Mais d'autres gênent beaucoup plus, comme le fait de voir défiler un à un tous les personnages rencontrés par Canardo dans les albums précédents: totalement inutile.
Bref, Canardo commence à s'essoufler... et ce n'est qu'un début...