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Dans les années soixante, j’avais découvert Thierry de Royaumont et ses compagnons dans le journal « Bayard ». Cette publication, très « catho », était à l’époque une référence pour beaucoup de jeunes. Elle était lue avec presque du passion. Les héros étaient des modèles que l’on rêvait d’imiter. Un peu comme ceux des livres « Signes de piste ». C’était une autre époque…
Quel dommage que l’ensemble des albums de Thierry de Royaumont semble être désormais tombés dans l’oubli. Certes ils ont quelque peu vieilli, mais les dessins, les intrigues restent pour moi des réussites de premier ordre.
Les premiers albums de la série, « Le secret de l’émir », puis « « La couronne d’épines » présentaient des défauts de jeunesse, mais montraient un vrai potentiel. Cela s’est concrétisé avec « L’ombre de Saïno », qui est l’album le plus abouti », puis sa suite, « Pour sauver Leïla » qui n’a que le défaut d’une conclusion trop brève.
J’ai la chance de posséder l’ensemble de ces albums, aujourd’hui difficiles à trouver. Je les relis de temps en temps avec un réel plaisir. Mais je mesure à quel point les valeurs qui animaient ces héros sont -hélas- devenus désuètes. Eh oui. Honneur ! Dévouement ! Respect ! Droiture ! Allez dire ça aux jeunes générations ! Ils n’en comprennent même pas le sens.
Autres temps, autres mœurs.
Une double déception.
D’abord le scénario. L’idée de nous faire pénétrer dans le monde des vrais dirigeants qui, dans l’ombre, sont les véritables maîtres du jeu aurait pu décrire un aspect intéressant des coulisses du pouvoir. On en avait eu un aperçu dans les aventures africaines. Mais là, le sujet est à peine esquissé. Tout au plus peut-on voir la garde rapprochée de ces magnats, disposant à la fois de moyens illimités et de l’impunité.
Et donc, l’un de ces seigneurs, père de la jeune héroïne (Abigaïl), nous est finalement montré en roitelet ne voulant la retrouver que pour un mariage forcé. C’est ce qui s’appelle faire pschitt ! Et on sombre dans la caricature en le découvrant, pitoyable, sujet au vertige, battant en retraite devant la détermination de sa fille.
Passons sur les autres invraisemblances comme son fiancé, écolo mais très hi-tech, abattant un drone avec un fusil digne de Terminator. De même que la fin, eau de rose à en avoir la nausée.
Ensuite les dessins. C’est une catastrophe. Les ordinateurs (l’IA ... ? ) ont totalement gommé le charme qui apparaissait dans les premiers albums. Par moment, Gil, et surtout Djida, n’ont plus aucune ressemblance avec les visages originels. Et que dire des expressions du père d’Abigaïl pages 48 et 49 ? C’est ça, le facies d’un maître du monde ? Mais c’est grotesque !
Bye, bye, Kraehn.
Je n'ai qu'un mot à dire. Par rapport à l'inoubliable album 'l'énigme de l'Atlantide", je considère cet album comme une véritable profanation.
Jacobs avait largement fait appel à la science-fiction, mais ses scénarios restaient plausibles. Tandis que là, on plonge dans le grotesque.
john 29 a eu la patience de lister toutes les aberrations physiques et "morales". Je plussoie. Mais je ne suis pas certain que ses suggestions alternatives auraient changé mon avis. Trop, c'est trop.
Et donc j'espère que les auteurs vont en rester là. Par simple respect pour les héros dont les aventures avaient bercé mon enfance.
L'intrigue devient un peu plus élaborée dans ce troisième tome. Mais cela reste très manichéen, prévisible.
En fait je ne comprends toujours pas pourquoi Léo s'est à ce point éloigné des Mondes d'Aldebaran. Quel dommage d'avoir perdu contact avec les personnages proches de la mantrisse, avec Lynn (fille de Kim), avec les Tsaltériens (Sven). Il y avait tant de possibilités de scenarios pour continuer à nous faire rêver dans ces mondes imaginaires.
Tandis que là, cette ambiance de faux western est d'une banalité affligeante. Et les personnages quelque peu futuristes arrivent comme un cheveu sur la soupe. C'est décousu, pas crédible.
Trop dommage.
Charlier et Hubinon ont effectivement réalisé un très bel album. Les dessins sont superbes et les péripéties haletantes. Mais il faut se rappeler que cette saga est parue dans le journal de Spirou. A l'époque, dans les années 50, les héros se devaient d'être des modèles, exempts de tout reproche. Or un aspect de la vie de Surcouf a été totalement occulté : toute la fin de sa vie occupée à gérer ses "comptoirs" était en fait une activité de négrier, laquelle lui a permis de faire fortune.
Mais qu'est ce que c'est que cette imposture ?
On ne retrouve strictement rien de ce qui faisait l'intérêt des précédents albums. Non seulement le scénario est insipide, mais les dessins sont totalement statiques.
Quel dommage de n'avoir pas su s'arrêter après "Neptune". Il n'y avait rien à rajouter. Tout était dit.
Fan de Franquin, j'étais très réservé sur cette reprise. Eh bien je n'ai pas été déçu. Je me suis surpris plusieurs fois à m'étouffer de rire face aux délires de Gaston (l'attrape-mouche au plafond! ), aux nouvelles mésaventures de Mr. de Mesmaeker (cloué au mur) et aux désespoirs de Prunelle . Oui, j'avais vraiment l'impression de faire un saut dans le temps.
Une palme spéciale aux fantasmes de M'oiselle Jeanne face à la candeur (réelle ? simulée ?) de Gaston : "calme-toi, ma fille, tu vas t'évanouir".
Avons-nous assisté à un feu de paille ou à l'éclosion d'un vrai talent ? J'attends avec curiosité le prochain album.
Super ! Je craignais voir Leo à court d'imagination, et il nous a concocté un scénario extrêmement prometteur. Le thème général est tout juste esquissé (nous sommes évidemment au début d'une série). et toutes les options sont possibles. J'ai déjà très hâte de lire le 2ème tome.
Autre bonne surprise, les scènes plus ou moins glamour qui devenaient un peu envahissantes sont réduites au minimum. Là, c'est vraiment l'aventure qui prime.
Enfin, je constate avec bonheur un graphisme beaucoup plus proche de celui des premiers tomes. Les dessins "ordinateur" des derniers albums amenaient certains visages ou attitudes à la limite de la caricature.
Bien sûr, on pourrait émettre quelques petites réserves. Rien n'est parfait. Mais je ne veux même pas les mentionner tant mon plaisir est grand de voir Leo s'être si bien remis en cause.
Le scénario est bien trouvé et les dessins sont toujours aussi plaisants mais le charme n'agit plus car cette histoire aurait pu être vécue par n'importe quelle autre héroïne.
En fait, il en est ainsi depuis que Aymond a fait rentrer Lady S à la CIA, c'est à dire avec les trois derniers albums. En faisant cela, tout ce qui faisait l'originalité de la série a disparu. En particulier le CIRCAT, Antie, son père biologique et son père adoptif. Outrage ultime : Aymond oublie les capacités de tireuse de Lady S en lui faisant renoncer à "tirer dans dos" du Tigre en train de s'enfuir. Allons ! Dans un autre album, sans viser, elle lui aurait déjà logé une balle dans la jambe.
Il n'est peut-être pas trop tard pour revenir en arrière. J'attends le prochain album.
Aïe, aïe, aïe, ça ne va plus du tout. Le scénario est peu vraisemblable, maigrelet, décousu. Mais le pire se situe au niveau des graphismes. l'intervention de l'ordinateur sur les personnages et visages gomme toute crédibilité aux expressions. Où est le réalisme des premières éditions ?
Accident de parcours ou fin de série ?
J'espère que Kraehn saura se remettre en cause.
Dans « Vert l’enfer », Gil devient véritablement un aventurier, mettant en veilleuse ses activités de PDG et sa petite Sabinou pour (re) devenir le bon qui affronte les (très) méchants.
Et finalement, ce rôle ne lui va pas mal. Le scénario est bien ficelé, avec des rebondissements inattendus sur la fin. J’ai découvert la jungle de la Guyane et, si je ne suis pas prêt d’y passer mes vacances, je dois dire que cet album en a très bien rendu l’atmosphère.
Côté dessin, j’ai aimé la qualité des paysages et la finesse de traits des personnages. En revanche, le visage de Gil n’est plus vraiment le même qu’au début. Quant à Djida, elle est limite méconnaissable. Un peu dommage.
Mais je reste un fan de cette saga, et j’en attends déjà le prochain album.
Trois récits d'intérêt inégal.
"Contre l'Ombre" est l'aventure classique du jeune héros qui triomphe d'une bande de malfaiteurs. C'est du déjà vu. En revanche les deux aventures suivantes font référence à des réalités historiques : la fausse monnaie des Nazis et le trésor des templiers.
J.M.Charlier a concocté à chaque fois un scénario très élaboré dont on lui pardonnera les quelques invraisemblances. Il faut également saluer les superbes dessins au lavis de MiTacq, particulièrement adaptés à l'atmosphère de ces trois histoires.
Bref, un album qui mériterait de sortir de l'oubli, à la fois par sa qualité technique et son témoignage de l'esprit "années 50".
Excellent album !
Le scénario est très abouti. La détermination des complotistes semble inarrêtable. Jusqu'à la dernière manipulation subie par XIII (je n'en dis pas plus...) dont on se demande comment il va s'en tirer dans les prochains albums, que j'attends déjà avec impatience.
Une bonne conclusion de cycle. Il y a dans le scénario des trouvailles originales ainsi que les réponses à toutes les questions que l'on s'était posées dans les précédents albums. Sauf peut-être concernant Aldébaran dont la situation est traitée un peu trop rapidement. Léo veut-il en garder sous le coude pour un prochain cycle?
Côté graphismes, je regrette quelque peu la part grandissante des images "ordinateur". Cela donne parfois des effets beaucoup moins crédibles que dans l'album Bételgeuse par exemple. De même, certains visages ou personnages sont vraiment trop statiques (Damien!). Enfin, page 54, la pauvre Manon est méconnaissable...
A part ces quelques réserves, cet album est évidemment indispensable pour donner cohérence, non seulement à ce quatrième cycle, mais également à l'ensemble de la saga.