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Ca fait deux fois déjà. Deux fois qu'on commence un nouveau cycle, deux fois que je trouve ça un peu long à démarrer. Parce qu'il faut accepter de redescendre d'un climax, abandonner des personnages auxquels on s'est attaché, et faire connaissance avec des nouvelles têtes qu'on n'a pas envie de voir remplacer les précédents. Et pourtant, les auteurs ont cette force, ils parviennent à proposer des rebondissements, des moments inattendus, de l'épaisseur aux personnages... Qui font qu'on se retrouve avec un cycle ayant sa propre identité, les ours étant différents des félins et des singes, mais avec un niveau de qualité très élevé une fois de plus. Très heureux d'être embarqué à nouveau, de prendre toujours autant de plaisir, et impatient de découvrir la conclusion de ce cycle... Et le suivant !
Quelle déception que cette BD ! Là où les auteurs de Goldorak ont réussi à trouver le bon équilibre entre hommage et modernisation, les auteurs se contentent ici de reprendre les codes et de ne rien proposer de nouveau, de personnel, de surprenant. On a une fan fiction bien faite, rien de plus. Reste que c'est soigné
Quelle déception que cet album.
Beaucoup d'histoire résumée à la va vite, ce qui est normal car la période est très riche et une BD ne saurait rendre tous les événements. Cela étant, l'intérêt était censé être ailleurs, avec ce fameux "escadron volant" de Catherine de Médicis qui donne son titre à la série. Cet escadron volant est à peine esquissé, délaissé au profit des grands personnages historiques, qui tirent la couverture comme d'habitude.
Alors qu'on aurait pu espérer un autre angle, une autre perspective, l'autrice se contente de râbacher ce qui a déjà été raconté et passe complètement à côté de son sujet.
Sans compter que le personnage prncipal est d'une banalité affligeante, jeune fille de bonne famille romantique qui rêve de romanesque et qui se retrouve dans le dit escadron. A part un maigre coup d'éclat, ces femmes ne font rien, on les montre à peine. Un coup dans l'eau. Reste le dessin plutôt mignon, mais c'est bien l'ennui qui prédomine.
Beaux dessins, scènes d'action magnifiques, mais la BD est clairement destinée à un public d'adolescents. Ce n'est pas un mal, mais le lecteur adulte reste un peu sur sa faim, avec des rebondissements qui ne décrochent pas vraiment la mâchoire et un dénouement qui n'a rien d'épique. L'ensemble reste trop "gentil" à mon goût, le destin des personnages est effleuré mais ils restent sur leur chemin et n'en dévient pas. A 12 ans, mon regard aurait peut-être / sans doute été différent, mais là, malgré la sympathie pour les personnages et la qualité du dessin, le tout laisse un arrière-goût de trop peu.
Un dessin de folie et une relecture du mythe arthurien qui prend ce qu'il faut de liberté pour permettre une caractérisation solide des personnages et une trame efficace. Que demande le peuple ? Ah, j'ai dit que le dessin était fantastique ?
Aimant beaucoup le dessin de Tripp, je partais conquis, et... Cet album me laisse un goût de trop peu. Les différentes anecdotes forment un tout assez bordélique, sans que la relation père / fils, censée être au coeur du récit, ne soit jamais vraiment abordée. Ils ont une relation assez banale, avec des questions / interrogations / non-dits assez banales également... Tripp s'amuse à retracer son histoire, mais je pense juste que son histoire n'est pas assez particulière pour être particulièrement intéressante. Le tout reste sympa, mignon mais convenu.
Très beaux dessins, bonne ambiance, personnages... Mais les auteurs ont oubié de conclure leur histoire. Un goût de trop peu.
Eh bé... Cette reprise de Kookaburra par Mitric se sera avérée absolument catastrophique, et la déception est à la mesure de la grandeur des projets initiaux. Quel bonheur quand on avait appris que Kookaburra allait avoir une suite ! Et quelle désillusion ! Pour ce tome final, Mitric est en roue libre complète et livre un scénario d'une paresse terrifiante, enchaînant dialogues mal écrits, personnages non développés, délires cosmiques sans queue ni tête... Au dessin, Louis a déjà fait mieux, tant les visages notamment n'offrent que très peu de nuances. Du travail honnête mais rien de marquant, et le choix des couleurs criardes est discutable.
De la même façon qu'il massacré sa propre série Arkeod (il aurait mieux fait de ne jamais conclure à ce tarif-là), il en aura détruit une autre avce la manière. Mitric le fossoyeur ? Après trois premiers tomes qui introduisaient un casting riche et attachant et dont le rythme impeccable tenait le lecteur en haleine, les 5 suivants auraient aussi bien fait de ne jamais sortir.
La série arrive à son 8e tome, et après des débuts assez sympas (découverte de nouveaux univers, personnages principaux bien différents les uns des autres), elle a commencé à ronronner et en arrive à un point où le schéma est désormais bien connu des lecteurs. Le dessin est classique mais bien réalisé, précis, avec plusieurs belles doubles pages qui en mettent plein les yeux et permettent de réaliser l'échelle titanesque de l'action. On peut regretter un petit manque de personnalité relativement inhérent à ce type de séries. En revanche, niveau scénario, on tombe dans du poncif, des références trop visibles... Au moins pour les lecteurs les plus âgés qui ont connaissance des dites références. Les ados, à qui la série est probablement destinée en priorité, seront peut-être plus séduits mais pour les lecteurs habitués à ce type d'univers, la "révélation" se devine aisément, ce qui rend le comportement des protagonistes, censés être de grandes spécialistes / entraînés / habitués à assumer de lourdes responsabilités, assez illogiques et peu crédibles. Istin déroule, probablement occupé sur trop de séries pour affiner ses idées, d'où un épisode qui se lit sans déplaisir, mais sans beaucoup d'intérêt non plus.
Si l'album est certes moins surprenant que ses prédécesseurs, il parvient à clore de façon très satisfaisante tous les arcs narratifs développés, ce qui était une gageure en soi.
On sent que Luc Brunschwig a mûri, là où "le pouvoir des innocents" ruait dans les brancards avec une fougue qui a séduit bien des lecteurs, mais que j'avais trouvée mal maîtrisée, il gère ici son récit sans trembler, sans céder aux sirènes du spectaculaire, de la "dernière grande révélation que vous allez voir ce que vous allez voir". Rien de tout ça, ce qui colle par ailleurs parfaitement aux aspects glaçants du monde dans lequel l'histoire se déroule.
Je ne comprends pas trop les remarques sur la baisse de la qualité des dessins... Mais chacun a le droit de voir midi à sa porte. Il y a eu une évolution, certes, mais elle a été progressive et la frontière avec ceux du tome 4 est assez mince.
En bref, une conclusion au niveau d'une excellente série qui gagne à être relue.
Ce n'est plus vraiment une surprise, mais les séries de Crisse ne sont globalement plus que l'ombre de ce qu'elles ont été. Scénario inintéressant, personnages sans personnalité, coolitude peu inspirée... Les dessins suivent globalement le même chemin, moins détaillés, trop cliniques, un découpage fonctionnel... Reste les souvenirs de la grande époque, mais que l'on est loin des sommets de l'auteur.