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Les avis de - ChabasK

Visualiser les 1 avis postés dans la bedetheque
    ChabasK Le 07/10/2025 à 16:16:29
    Undertaker - Tome 8 - Le monde selon Oz

    Je n’ai rien contre l’intégration de messages politiques dans les œuvres artistiques, qu’il s’agisse de cinéma, de musique ou ici, de bande dessinée. Cependant, cela demande une certaine subtilité, une finesse dans l’approche, qui fait cruellement défaut dans ce dernier opus d’Undertaker. Déjà amorcé dans le volume précédent, le discours politique est ici appliqué avec lourdeur, presque à la truelle. L’anti-trumpisme est omniprésent, au point de devenir caricatural, tandis que des thématiques comme le droit à l’avortement sont traitées de manière trop appuyée. Le personnage de Rose, par exemple, exprime parfois une colère si intense qu’elle en devient presque effrayante, au même titre que l’antagoniste principale.
    D’autres sujets, comme l’homosexualité, sont également abordés, mais donnent l’impression d’être survolés ou de taper toujours sur les mêmes cibles, en l’occurrence une certaine vision de la religion. Pourtant, on pourrait attendre une réflexion plus nuancée, surtout lorsqu’on sait dans quels contextes, ailleurs dans le monde, ces questions sont réellement inflammables et c’est le moins que l’on puisse dire. On pourrait arguer que le cadre Western de la BD justifie ce choix, mais cela ne suffit pas à rendre le propos plus digeste.

    Côté dessin, Ralph Meyer reste fidèle à son talent, les planches sont somptueuses, avec un sens du détail toujours impressionnant. En revanche, la colorimétrie pose problème. La palette, dominée par des tons bruns et une teinte caramel omniprésente, même sur les couleurs de peau, manque de variété et de réalisme. Ce choix donne une impression d’uniformité qui nuit à l’immersion.
    Quant à l’histoire, elle souffre d’un manque de surprise. L’intrigue est prévisible, l’antagoniste, une figure religieuse hystérique au sourire forcé, évoquant sans subtilité une personnalité politique bien connue, est devinable dès les premières pages. Tout semble cousu de fil blanc, ce qui rend cet arc narratif décevant, loin de l’élan qu’on pouvait attendre d’une série de cette qualité.
    En somme, malgré des qualités graphiques indéniables, cet opus pèche par un manque de finesse dans son message et une intrigue trop attendue. J’espère que la suite saura retrouver l’équilibre et la profondeur qui ont fait le succès de la série.