Alix
5. La griffe noire
Une BD de Jacques Martin - Dargaud (Collection du Lombard) - 1959
Une série d'attentats mystérieux secoue la ville de Pompéi lors de la visite de nos héros. Les victimes des attentats sont retrouvées paralysées et couvertes d'étranges meurtrissures. Alix parvient à suivre la piste d'un des agresseurs et découvre qu'ils sont menés par un mage aux grands pouvoirs hypnotiques. C'est dans le passé tragique des victimes que se trouve la raison de ces agressions... Et c'est dans l'Afrique lointaine que Alix et Enak pourront trouver l'antidote permettant aux victimes de reprendre vie.
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Tome 1 -

Tome 2 -

Tome 3 -

Tome 4 -

Tome 5 -

Tome 6 -

Tome 7 -

Tome 8 -

Tome 9 -

Tome 10 -

Tome 11 -

Tome 12 -

Tome 13 -

Tome 14 -

Tome 15 -

Tome 16 -

Tome 17 -

Tome 18 -

Tome 19 -

Tome 20 -

Tome 21 -

Tome 22 -

Tome 23 -

Tome 24 -

Tome 25 -

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Tome 28 -

Tome 29 -

Tome 30 -

Tome 31 -

Tome 32 -

Tome 33 -

Tome 34 -

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Tome 36 -

Tome 37 -

Tome 38 -

Tome 39 -

Tome 40 -

Tome 41 -

Tome 42 -

Tome 43 -

Tome 44 -

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2006 -

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HS1980 -

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HS1984 -

HS1987 -

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INT en Cof -

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Rom02 -

Rom03







Un grand classique avec rebondissements sur rebondissements et surtout plus de deux heures de lecture, dans une aventure longue et construite sans aucune aspérité et réglée comme du papier à musique sur 62 planches, usant de toute une kyrielle de dessins en passant par la Rome antique, des navires de guerre, des costumes somptueux, d'une Afrique inexplorée, de la mer, des crocodiles, de la plongée et de la nage sous-marine, des détails de culture époustouflants comme l'amarrage du bateau, et des dessins d'une richesse inouïe, tout ça fait à la main avec un scénario dense à souhait, une vengeance justifiée et tous les moyens pour éviter le pire et surtout, pour clore en beauté (même si un peu dramatique).
Je ne sais pas mais aujourd'hui, comparativement, on pourrait dire qu'on nous vend de la m...e. Je ne sais pas si c'est les 39 ou les 40 heures et que les gars en bossaient peut-être 50 ou 60, ou si simplement nous sommes à l'ère des 35 heures bossées 20. C'est peut-être un peu des deux. Mais c'est aussi les outils numériques, les triches, les astuces, même l'IA maintenant et la course à l'argent rapide, plutôt qu'au Chef d'Œuvre. Oui, il y a, somme toute, quelques références empruntées à Hergé, mais quelle réussite et quelle originalité malgré tout.
Une bande dessinée comme il n'y en aura plus jamais et d'ailleurs, ces anciennes bd, sont peut-être même quelque part, vouées à disparaître, comme les larmes dans la pluie. Quel gâchis de la société moderne, bête, inculte, qui ne lit plus mais qui opte pour tout type de dérives et qui voue à toutes ces dérives un culte Dionysiaque sans oublier la nouvelle culture manga, parce que nos concitoyens n'ont même plus une identité. Le Manga n'a presque rien de culturel si ce n'est des cas isolés. Une société plongée dans le numérique, et comme son nom l'indique, adoratrice du nombre (de la bête) mais aussi de la lumière fabriquée par les ombres. Plus rien n'a de valeur, ni d'importance.., tous rivés à leurs smartphones qui les lobotomisent (oui parfois ils en ont deux). Tout ce qui m'importe, à moi, c'est que j'ai lu la Griffe Noire, et que j'ai passé un vrai moment de bonheur et de plaisir.
Un bon album, original dans sa découverte de l'Afrique antique mélangée à la société romaine (et punique...), mais crédible jusque dans sa touche de fantastique. Toujours un peu triste, comme la plupart des épisodes d'Alix.
Cet album est vraiment excellent, le meilleur de la série depuis sa création - celui-ci étant le cinquième.
Les 20 premières pages sont construites comme une enquête policière, puis, avec le départ pour le continent africain, on part pour une belle aventure, qui mêle au récit de voyage des trouvailles inspirées de l'univers de Tarzan. Martin ne s'est pas encore départi de certaines influences hergéennes (Rafa évoque le fakir des Cigares du pharaon, on retrouve l'homme-fauve de Tintin au Congo, la paralysie des Sept boules de cristal, etc.), mais il s'approprie ces références et il créé un monde antique parfaitement cohérent.
Les planches les plus originales et les plus réussies sont à mon sens celles de l'épisode africain : superbes décors, récit très rythmé, story telling quasiment impeccable.
Du grand Jacques Martin.
Sans doute un des meilleurs albums de la série. A Pompéi, des dignitaires romains sont agressés par un homme déguisé et muni d une griffe empoisonnée. Alix doit trouver l’antidote et comprend que l affaire est liée à une histoire de vengeance. Le scénario est bien ficelé et rythmé. Les dessins de Rome en 52 avant J-C sont détaillée à la perfection. A lire.
Il manque dans cette liste des éditions celle éditée en octobre 1986 où figure au dos, Vercingétorix, comme dernier titre.
Une très bonne BD en 2 volets : On cogite puis on s'bouge !
Bonne intrigue et enquête à Pompëi, qui démarre dès la première page mais qui prendra fin vers la 30ème pour changer de décor : direction Afrique !
Ainsi on est pris dès le début, par cette histoire de Griffe Noire, c'est halletant et nous garde en éveil ! Arrivé en Afrique place à l'action !! Des torrents, une montagne assiégée, des fortifications, des alliances inter-tribus et puis aussi la rareté des pluies qui entraîne la trop grande sécheresse en Afrique avec les conséquences. A ce moment charnière (pages 30-31) on entendra ni verra plus cette fameuse griffe noire mais la course poursuite entre les protagonistes demeure. Et même lorsque l'on croit que tout est fini et bien à nouveau un rebondissement apparait !!
TOP 5 INDISPENSABLE DANS VOS RAYONNAGES ======> "L'île Maudite" "La Tiare d'Orbital" " La griffe Noire" "Les légions perdues" "Le Dernier spartiate"